Livres

Touriste, Julien Blanc-Gras et Mademoiselle Caroline

touriste-julien-blanc-gras_mademoiselle-carolinePourquoi ce livre ?

Cette bande-dessinée m’a tapé dans l’œil alors que je me baladais dans le rayon BD de la bibliothèque de mon CE (très richement fourni par ailleurs !). Sans réfléchir plus longtemps, je l’ai embarquée !

De quoi ça parle ?

Adapté d’un roman de Julien Blanc-Gras, cette bande-dessinée relate quelques voyages réalisés par l’auteur, à travers le monde.

Mon avis

C’est une jolie BD pleine de couleurs que j’ai pris beaucoup de plaisir à lire sous la couette un samedi matin ! Julien Blanc-Gras nous emmène en Colombie, en Inde, au Maroc et en Tunisie, en Chine, au Brésil, à Madagascar et au Mozambique, suivant ses désirs de voyage au feeling.

Il explique très clairement qu’il reste touriste, même s’il est seul en sac à dos, et non pas aventurier, à escalader des montagnes ou braver les déserts… J’ai beaucoup apprécié ce petit rappel, qui fait relativiser !

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Le dessin arrondi de Mademoiselle Caroline embellit les voyages de Julien Blanc-Gras, avec de nombreuses couleurs chatoyantes. La simplicité et l’innocence du trait ajoute de la poésie à l’ensemble et l’on se voit déjà réserver son prochain voyage.

C’est un album BD qui appelle une suite ! A quand les prochains voyages de notre touriste rêveur ? Une agréable lecture que je vous conseille. Peut-être faut-il que je lise le roman, désormais !

Livres

Americanah, Chimamanda Ngozi Adichie

americanah-chimamanda-ngozi-adichiePourquoi ce livre ?

J’étais justement intriguée par ce roman assez présent sur la toile en fin d’année 2016 quand ma copine A. me l’a prêté !

De quoi ça parle ?

Ifemelu est une jeune Nigériane au caractère bien trempé. Elle décide de quitter son pays pour terminer ses études aux Etats-Unis, où son amoureux Obinze devrait la rejoindre. Mais tout ne se passe pas comme prévu et la jeune femme est confrontée au regard des autres – aussi bien en Amérique qu’au Nigéria.

Mon avis

C’est un roman dense que j’aurai mis du temps à lire. Atteignant presque les 700 pages en poche, il est très complet et relate l’histoire d’Ifemelu en détails. C’est pourquoi ma lecture fut lente : j’ai refermé le roman plus d’un mois après l’avoir ouvert.

Je me suis donc globalement assez ennuyée et j’en suis désolée, car j’avais beaucoup d’attentes en commençant ma lecture. Est-ce la période qui n’était pas propice ? Moi qui n’étais pas très disponible ? La lenteur du récit et du déroulement de l’action ? Toujours est-il que je ne me suis pas attachée aux personnages, moins encore à Ifemelu, que nous suivons du début à la fin. Même si elle a le bagout des héroïnes que j’apprécie habituellement, elle ne se révèle pas tant que ça et reste distante.

On se concentre surtout sur ses réflexions et sur le décalage entre son point de vue et celui des autres. Car c’est le principal atout du livre : questionner sur la différence entre Noirs américains et Noirs africains, sur leurs points de vue, sur la manière dont ils sont intégrés ou non à la société américaine blanche… C’est avec une plume assez cynique que l’auteure nous ouvre les yeux et pointe du doigt les phrases « anodines » des Blancs sur les Noirs mais aussi des Noirs sur les Noirs.

J’ai moins apprécié le point de vue d’Ifemelu, qui défend qu’un Noir malheureux est plus malheureux qu’un Blanc malheureux… même si je comprends l’idée, j’étais assez titillée par cette hiérarchisation des problèmes en fonction de la couleur de peau. Bref !

Un bilan mitigé, donc, malgré un roman intéressant et riche en réflexion. Il me manquait la passion… En tout cas, c’est un livre que j’aimerais redécouvrir adapté en film !

Livres

Alors voilà, Baptiste Beaulieu

alors-voila_baptiste-beaulieuPourquoi ce livre ?

Je suis une lectrice assidue et admiratrice du blog de Baptiste Beaulieu depuis bien longtemps, mais je n’avais jamais lu l’un de ses livres. Une erreur d’aiguillage à Noël a fait que j’ai récupéré celui-ci – et j’en étais très heureuse ! Je me suis jetée dessus assez rapidement.

De quoi ça parle ?

Tiré des chroniques du blog de l’auteur, Alors voilà raconte les aventures d’un médecin interne dans un hôpital. A la manière d’un journal intime, il décrit durant une semaine, heure après heure, les joies et les drames qui ponctuent le quotidien des Urgences.

Mon avis

C’est un petit bijou, comme je m’y attendais ! Ce témoignage plein d’humour et de poésie est un véritable hymne à l’humain : sa bêtise, ses faiblesses, ses obsessions, mais aussi son intelligence, sa tendresse, sa joie de vivre. On touche du doigt ce qu’est l’humanité, dans ce qu’elle a de plus beau : aider, guérir, écouter les corps et les âmes des patients, des plus jeunes aux plus âgés, des plus seuls aux mieux accompagnés. Ces jeunes internes, protagonistes du récit, ne laissent pas leurs émotions sur le seuil des Urgences : ils vivent avec et les partagent avec les patients – et les lecteurs.

Baptiste Beaulieu est un formidable conteur, et il le sait. Drôle, il nous fait rire avec l’examen médical le plus curieux ou la pensée la plus triste. Aujourd’hui médecin, il inspire la confiance et l’écoute. On rêve tous de l’avoir comme docteur !

A lire absolument ! Je suis maintenant convaincue qu’il faut que je lise les romans de Baptiste Beaulieu. S’ils sont aussi bons que ces chroniques, ça promet !

Livres

Le Bon Gros Géant, Roald Dahl

le-bon-gros-geantPourquoi ce livre ?

Vous le savez sans doute, j’aime beaucoup Roald Dahl depuis mon enfance. Je crois pourtant que je n’avais jamais lu Le Bon Gros Géant. Profitant d’un joli coffret paru chez Folio Junior (aussitôt dans ma bibliothèque), j’ai pioché ce roman parmi les autres, pour enfin découvrir cette histoire culte.

De quoi ça parle ?

Un soir, alors éveillée dans son lit de l’orphelinat, la petite Sophie est enlevée par un géant. A ses côtés, elle va découvrir tout un monde parallèle, dans lequel les géants mangent les enfants du monde entier, la nuit, lorsque tout le monde est endormi. Heureusement, elle est tombée sur le seul géant gentil et rigolo. Ensemble, ils vont tout faire pour empêcher les autres géants de continuer leurs festins macabres.

Mon avis

J’avoue être un peu déçue par ce roman jeunesse… Honte à moi ! Peut-être qui est plus appréciable en le lisant avec un enfant. Je m’attendais à beaucoup de rebondissements et d’aventure, mais une majeure partie du livre se concentre sur la rencontre entre le géant et Sophie. Je me suis donc un peu ennuyée jusqu’à la partie finale, où l’action entre en jeu.

Toutefois, je me suis délectée des jeux de langage de notre ami Dahl, parfaitement traduits par Jean-François Ménard. Les rêves tourbivoletants, la frambouille savouricieuse, les géants exécrignobles – et bien d’autres encore !, ponctuent le roman. Les mots sont richement décorés, on se sent choyés par l’auteur au milieu de toutes ces expressions rigolotes (et totalement compréhensibles !).

C’est du Roald Dahl pur jus, sans aucun doute, et je ne regrette pas cette lecture. Mais elle est bien évidemment conçue pour les enfants. La partager avec eux comblerait sans doute ces moments d’ennui que j’ai pu rencontrer parfois.

Je n’ai pas vu l’adaptation ciné de Spielberg sortie l’année dernière, me la conseillez-vous ?

Livres

Coquelicots d’Irak, Brigitte Findakly et Lewis Trondheim

coquelicots-d-irak_kindakly-trondheimPourquoi ce livre ?

Parce que j’adore le dessin de Lewis Trondheim et globalement toutes les bandes-dessinées de L’Association ! Je me suis donc offert celle-ci sur un coup de tête.

De quoi ça parle ?

Lewis Trondheim dessine l’enfance de son épouse et coloriste Brigitte Findakly, née en Irak d’un père irakien et d’une mère française. On y suit son enfance passée à Mossoul dans les années 60, ville dans laquelle se succèdent coups d’État et dictatures militaires, jusqu’à son arrivée en France.

Mon avis

Moi qui ne connais et retiens absolument rien sur les guerres et bouleversements politiques du Proche-Orient, je suis toujours heureuse d’en savoir un peu plus grâce à des bandes-dessinées telles que Coquelicots d’Irak. A la manière d’un Arabe du Futur ou d’une BD de Guy Delisle, on y découvre le quotidien d’une famille dans une ville sous dictature. Les interdictions côtoient les habitudes et traditions irakiennes qui ont une certaine saveur pour les auteurs : bien différentes de nos libertés, habitudes et traditions françaises, elles on un goût parfois amer, parfois touchant, parfois rétro, témoignages d’une époque révolue.

On perçoit l’amour et le respect de Brigitte Findakly pour l’Irak, qu’elle regrette de ne plus pouvoir visiter ; on la sent aussi attristée par les interdictions encore plus fortes aujourd’hui et le climat ambiant.

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Le dessin innocent et rondouillard de Trondheim apporte beaucoup de poésie au récit. Ponctué de photos de famille en noir et blanc, l’ensemble est un beau portrait d’enfance irakienne. J’aurais peut-être aimé un peu plus de pages « En Irak », décrivant une habitude irakienne.

Vous l’aurez compris : j’ai aimé parcourir cette petite bande-dessinée très touchante ! A lire si vous en avez l’occasion.

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L’innocence des bourreaux, Barbara Abel

innocence-des-bourreaux_barbara-abelPourquoi ce livre ?

Je sature des trop gros romans, qui ont tendance à me démotiver et que je lis durant plusieurs semaines… En cherchant un petit roman en librairie, je suis tombée sur celui-ci : un peu plus de 300 pages. De taille raisonnable et avec un résumé alléchant, il a terminé sa course dans mon sac !

De quoi ça parle ?

Un jour comme les autres, dans un supermarché. Les clients font leurs courses quand surgit un junkie armé, décidé à vider les caisses. Le braquage tourne mal et révèle alors les côtés sombres des victimes, qui deviennent à leur tour bourreaux…

Mon avis

J’ai eu raison de faire confiance à mon instinct en achetant ce roman ! Je l’ai dévoré en quelques jours, happée par la cadence et les rebondissements inattendus qui surgissent à chaque chapitre. C’est une scène banale qui vire au drame puis à l’horreur, hyperréaliste et angoissante : la part sombre de chacun d’entre nous se demande alors comment nous aurions réagi, menacés dans notre quotidien.

Pour reprendre le cours de leur vie – retrouver son enfant de 3 ans seul à la maison, cacher son adultère, se réconcilier avec son ado… – les personnages laissent la folie s’emparer d’eux, et menacent à leur tour. La violence verbale et physique est de mise dans ce roman glaçant, qui n’a rien d’une histoire fantasque. On défend puis accuse chacun des protagonistes, connaissant leurs problèmes, leurs envies et leurs rêves.

Ce thriller psychologique est une petite pépite, parfaitement orchestrée. Beaucoup de surprises mais aucune déception, c’est une belle réussite selon moi ! Un autre Barbara Abel à me conseiller ?

Livres

Am Stram Gram, M.J. Arlidge

am-stram-gramPourquoi ce livre ?

Vous connaissez mon goût pour les thrillers : j’ai donc acheté ce roman sur un coup de tête, intriguée par le résumé de la quatrième de couverture.

De quoi ça parle ?

L’inspecteur Helen Grace doit résoudre une enquête aux crimes sordides : des paires de victimes sont enlevées et torturées, avant d’avoir le choix entre tuer ou être tué. Il en résulte donc toujours un mort et un survivant… en proie aux pires cauchemars et traumatismes. Helen Grace va devoir suivre les indices semés par la personne qui est derrière tout ça.

Mon avis

C’est un thriller qui a eu un certain succès en 2016, il me semble, et c’est tout à fait mérité ! Il n’a pas la prestance d’un Shutter Island mais rassemble tous les ingrédients nécessaires à un bon thriller divertissant : suspense, rebondissements, idée originale. On se doute assez rapidement que l’inspecteur en charge de l’enquête est intimement liée aux meurtres, mais on ignore quel est ce lien, pourquoi, comment… Quant aux scènes d’enlèvement puis de tête à tête entre les deux victimes, qui doivent choisir entre tuer l’autre ou se laisser tuer, je dois avouer qu’elles sont assez jubilatoires. On sent que l’auteur s’est bien amusé avec ses personnages.

C’est donc un thriller assez noir que je vous conseille si vous êtes amateur du genre. Il se dévore et remplit sa mission : divertir en faisant frissonner. C’est un auteur que je relirai avec plaisir !

Livres

La véritable histoire de Noël, Marko Leino

la-veritable-histoire-de-noel_marko-leinoPourquoi ce livre ?

C’est ma copine Sandrine du blog Vu de mes lunettes qui me l’a offert fin novembre, lorsque nous avons bu un thé ensemble à Paris… J’étais vraiment heureuse et étonnée de ce cadeau inattendu !

De quoi ça parle ?

Composé de 24 chapitres, ce court roman raconte l’histoire de Nicolas, 5 ans, vivant sur une petite île en Laponie. Après être devenu brutalement orphelin, il est recueilli par les habitants du village le plus proche : trop pauvres, ils décident de l’héberger un an chacun et à tour de rôle. Pour les remercier, Nicolas décide de fabriquer et d’offrir des jouets aux enfants à chaque Noël…

Mon avis

Vous vous en doutez : l’histoire de Nicolas donne une version de la naissance du Père Noël. C’est un petit roman jeunesse qui se lit bien sûr en décembre, aux alentours de Noël. C’est évidemment ce que j’ai fait, sur les conseils de Sandrine ! Je l’ai dévoré en trois jours, au creux de mon lit, les trois soirs précédent Noël. Et ce fut magique !

Je me suis laissée emporter par cette belle histoire écrite à la manière d’un conte. C’est un récit intemporel qui se déguste devant la cheminée, devant le sapin ou au cœur de l’hiver. J’ai adoré obtenir des explications de tous les mythes et autres habitudes de Noël, à travers les actions et décisions de Nicolas : les rennes, le costume rouge, les grelots, les jouets offerts aux enfants, le nom de « Père Noël »… au fur et à mesure, on comprend pourquoi tout cela et l’on savoure ces explications, données très naturellement au fil de l’histoire.

C’est définitivement un roman à lire aux alentours de Noël, parfait pour replonger dans l’ambiance des fêtes de fin d’année et les légendes de Noël qui ont rythmé notre enfance.

Merci Sandrine pour cette belle découverte !

Sachez qu’il existe un film tiré de ce roman, mais on me l’a déconseillé. Peut-être si je tombe dessus par hasard un jour…

Livres

Tag « Bilan de la rentrée littéraire » (version maison)

Coucou !

En novembre dernier, ma copine Madimado m’a proposé de répondre aux questions du tag « Bilan de la rentrée littéraire ». Alors en panne de lecture et absente du blog, j’ai pensé que c’était une bonne idée pour me « relancer »… le hic, c’est que je n’ai lu qu’un seul roman de la rentrée littéraire 2016, Chanson douce de Leila Slimani, devenu Prix Goncourt depuis. Madimado m’a donc suggéré d’inclure toutes mes lectures depuis septembre 2016, hors rentrée littéraire. Bonne idée, non ? Je me lance !

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Un livre auquel tu décernerais un prix :

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Songe à la douceur de Clémentine Beauvais. C’est un roman très original et particulièrement travaillé, qui a l’immense avantage d’être un livre positif et lumineux. Pour tout cela, il mérite d’être distingué !

Un livre différent de tes lectures habituelles :

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L’assassin royal de Robin Hobb. Je n’ai lu que les trois premiers tomes de la Première Epoque mais j’ai été conquise ! Je lis peu de fantasy et pourtant j’aime beaucoup ! C’est toujours la longueur des romans et des sagas qui me rebutent mais peut-être que je devrais un peu moins m’y fier…

Un livre qui correspond parfaitement à tes attentes :

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Am Stram Gram de R.J. Arlidge. Un bon thriller comme j’aime en lire de temps en temps ! Il est probable que j’oublie son intrigue dans les mois/années à venir, mais peu importe, j’ai passé un bon moment haletant.

Un livre qui ne correspond pas à l’idée que tu t’en faisais :

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Le bon gros géant de Roald Dahl. J’avoue être un peu déçue par ce classique de la littérature jeunesse. J’imaginais plus d’actions et pourtant, non ! Je ne renies toutefois pas mon amour pour cet écrivain.

Un livre qui t’a déçue :

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Harry Potter et l’enfant maudit de Jack Thorne. J’espérais mieux de cette pièce de théâtre, mais finalement j’ai été comblée par la mise en scène au Palace Theatre de Londres. Ouf !

Un livre inoubliable :

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Chanson douce de Leila Slimani. Je ne dis pas cela parce qu’il a reçu le Prix Goncourt 2016 mais c’est un roman magnifiquement conçu. Il m’a inspiré une chronique décalée, sous forme de chanson, si ça vous dit !

Un livre qui t’a fait rire :

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La petite mort de Davy Mourier. J’ai lu les trois tomes de cette bande-dessinée (ainsi que la bd compagnon La petite morte) et j’ai apprécié l’humour très noir de l’auteur.

Un livre qui t’a émue :

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Un océan d’amour de Grégory Panaccione et Wilfrid Lupano. Une bande-dessinée sans aucun mot, qui m’a touchée par ses dessins très expressifs et par l’histoire rocambolesque d’un couple de vieux bretons.

Un livre dont tu aimes beaucoup le titre :

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Les rêveries d’un gourmet solitaire de Taniguchi et Kusumi. Une bande-dessinée japonaise qui a pour unique personnage un homme adepte de la bonne bouffe. Dans chaque chapitre, on découvre un plat japonais et je peux vous dire que ça met l’eau à la bouche ! Au-delà du contenu, le titre du livre m’a beaucoup plu : poétique, alléchant.

Un livre qui t’a donné envie de lire les autres œuvres de son auteur :

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La fille du train de Paula Hawkins. Comme beaucoup de lecteurs, je me suis laissée emporter par ce thriller psychologique. Je me laisserai sans doute tenter à la prochaine parution de l’auteure.

Un livre que tu ne pensais pas forcément lire :

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La petite boulangerie du bout du monde de Jenny Colgan. Une comédie conseillée par ma mère (qui elle-même ne lit jamais de comédie de ce genre) qui m’a fait un bien fou !

Un livre très étonnant :

Pas de livre très étonnant découvert ces quatre derniers mois ! Oups.

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J’espère que tout ça vous a intéressé ! Merci Madi !

A très vite,

Expositions et visites·Films·Livres·Musique et concerts·Spectacles

Bilan culturel de novembre 2016

Comme dit dans mon précédent article, j’ai eu un mois de novembre bien rempli. Ca se ressent dans ce bilan du mois, riche et varié.

Exposition / Visite

Jeu de piste « Sous les passages couverts », Paris Ma Belle

jeu-de-piste_sous-les-passages-couverts_paris-ma-belleL’anniversaire de mon amoureux fut l’occasion de tester ce jeu de piste dans Paris. C’était une première pour moi, et il faut dire que c’est un excellent moyen de découvrir des quartiers de Paris en s’amusant.

Le concept : vous vous inscrivez sur le site de Paris Ma Belle pour un jeu de piste, avec une équipe. Le jour J, vous arrivez sur place, et vous découvrez les équipes concurrentes (ce jour-là, nous étions 4 équipes au rendez-vous).

L’animateur explique les règles, fournit une feuille pour noter les réponses aux énigmes que l’on va croiser sur la route, et c’est parti ! Nous devons résoudre une enquête policière en déambulant dans les passages couverts à la recherche d’indices, tout en suivant une feuille de route.

Quelques conseils : ne pas être trop nombreux dans une équipe, sinon il est difficile de se mettre d’accord et de progresser rapidement ; observer tout et n’importe quoi ; ne pas prendre les indices au pied de la lettre (nous avons perdu du temps en cherchant un « escalier » alors que c’était simplement le nom d’un restaurant).

C’était vraiment très amusant et j’ai aimé découvrir les passages couverts de Paris que je ne connais pas vraiment… J’ai eu l’occasion d’y retourner tranquillement depuis et c’est vraiment magnifique !

Nous avons gagné le jeu de piste ce jour-ci, ce fut une victoire encore plus belle pour un anniversaire !

Jeu de piste « Meurtres à Notre Dame – Assassin’s Creed », Qui Veut Pister Paris

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Je ne suis pas une joueuse d’Assassin’s Creed, mais mon amoureux, oui. Devenus adeptes des jeux de piste dans Paris, nous sommes tombés sur ce partenariat Qui Veut Pister Paris / Ubisoft, permettant de résoudre une enquête aux alentours de Notre Dame de Paris, à la manière du jeu vidéo. Aussitôt vu, aussitôt inscrits, en embarquant ma copine A. avec nous !

Les règles sont sensiblement les mêmes que celles de Paris Ma Belle. Cette fois, onze équipes étaient au rendez-vous, et nous avons terminé deuxième. Fiou ! L’enquête était un peu moins intéressante que la première : c’est avant tout une histoire pour les fans du jeu. En revanche, nous étions mieux équipés, avec une sacoche remplie de papiers, carnets, loupe etc… Une mise en condition un peu plus élaborée, mais des indices trop faciles à trouver et une histoire en queue de pie. A re-tester dans un autre quartier, avec un autre contexte !

Musée des Arts et Métiers de Paris

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Ma copine Ananas a eu la gentillesse de me proposer une visite du musée des Arts et Métiers, disposant de deux invitations. Puisque je ne connais pas de musée hormis son nom, je me suis laissée tenter !

Et je ne regrette pas cette visite : ce musée historique rassemble de belle collections d’objets et d’inventions, témoignages de l’Histoire et des découvertes scientifiques. La pesée, le tissage, l’écriture, la photo, le cinéma, l’échange monétaire, la voiture, le vélo, la motorisation, l’observation du ciel, la mécanique, l’informatique… Toutes les techniques y sont représentées, au travers d’objets plutôt émouvants.

Il faut toutefois un guide à ses côtés pour mieux comprendre et profiter des collections et des lieux, qui manquent cruellement d’explications. Heureusement, ma copine connaissant bien les lieux, elle a pu me guider et me révéler les secrets de cet ancien monastère.

Un lieu étonnant, à découvrir si vous en avez l’occasion !

Spectacle

Issa Doumbia, « 1ère consultation »

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Un spectacle dont je n’attendais pas grand chose, mais qui faisait partie de mon abonnement au théâtre près de chez moi. Il s’avère que j’ai été agréablement surprise : c’est un fait, Issa Doumbia est un humoriste chauffeur de salle !

Il arrive sur scène après une musique entraînante, déambulant parmi les spectateurs, s’échauffant en lançant des piques à gauche et à droite : les jeunes, les vieux, les femmes, les hommes, les gros, les maigres, les blancs, les noirs… tous en prennent pour leur grade. C’est de l’humour au dixième degré, qui décoince tout le monde et promet une belle soirée déconnade.

Le voici ensuite qui incarne des personnages, à la manière d’un schizophrène fou : le postier antillais, la mama monitrice d’auto-école, le coach sportif… Les répliques ne sont pas toutes drôles et il sollicite parfois trop le public à mon goût, mais il sait manifestement occuper la scène et improviser.

Ce fut une bonne soirée rigolade, sans prise de tête et sans subtilité, mais qui a le mérite de détendre.

Musique

Dub Inc, Zénith de Paris

dub-inc-zenith-paris-2016Je vous parlais déjà de ce groupe fabuleux le mois dernier, pour vous donner mon avis sur le dernier album. J’ai prévu cette sortie au dernier moment, en demandant parmi mes copines qui voulait bien m’accompagner. Merci chère A. d’être venue sautiller avec moi !

Evidemment, comme à chaque fois, j’en suis ressortie pleine de vie, pleine d’espoir, le sourire aux lèvres, le corps fatigué mais défoulé. Ce doit être la cinquième fois que je vois Dub Inc en concert et je ne suis ni déçue, ni lassée. L’ambiance est toujours au top, la salle chante, danse, la bonne humeur est de mise et la chaleur monte à vitesse grand V.

Deux jours après le concert, j’ai regardé s’ils n’avaient pas prévu d’autres dates à Paris, c’est vous dire… Mais malheureusement non. Je ne regrette pas d’avoir acheté ma place au dernier moment !

Orchestre National Russe, Philharmonie de Paris

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J’ai eu l’opportunité d’aller écouter un concert symphonique à la Philharmonie de Paris, grâce au CE de mon boulot, qui proposait des places tip-top à 50% de réduction. J’ai embarqué mon amoureux et mon amie Vivi avec moi.

C’était si beau ! La salle, très originale et aérienne, donne tout de suite le ton : on va écouter de la belle musique ici. Le concert, ensuite, m’a totalement convaincue, même si je n’y connais rien en musique classique, plus encore en compositeurs russes. Malgré le rhume qui s’était déjà emparé de tout mon corps, je me suis laissée bercée par les douces symphonies de Prokoviev (joyeuse et sautillante) et de Chostakovitch (déconstruite, rythmée, déstabilisante). Entre les deux, le chef d’orchestre et pianiste Mikhail Pletnev nous a interprété un concerto pour piano accompagné d’une partie de l’orchestre (doux, mélancolique).

Ce fut une belle soirée, malgré le rhume et la distance à parcourir pour rentrer chez nous ensuite (Philharmonie = La Villette = à l’opposé de chez moi). Je vous suggère fortement de profiter d’une soirée dans cette salle, même si vous n’y connaissez rien !

Cinéma

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Miss Peregrine et les enfants particuliers, de Tim Burton

N’ayant pas particulièrement apprécié le roman de Ransom Riggs dont est tiré ce film, je me suis tout de même laissée tenter, simplement parce qu’il s’agissait du dernier Tim Burton. Ma première impression était la bonne : je n’ai pas été emportée par cette adaptation, qui m’a semblée assez fidèle au roman. Je ne sais pas vraiment comment expliquer mon avis, si ce n’est en haussant des épaules. L’image est jolie, le concept de l’histoire intéressant, mais c’est tout. C’est un film moyen qui ne casse pas trois pattes à un canard, mais qui n’est pas totalement nul non plus. Tim Burton a perdu de sa superbe, il ne me séduit plus autant qu’avant… Dommage.

Les animaux fantastiques, de David Yates

Cette fois-ci, je ne m’attendais pas à grand chose, agacée par l’importante promotion marketing faite autour de ce film. Mais j’avais envie de le voir tout de même, curieuse de ce nouvel emploi de l’univers de J.K. Rowling. Et curieusement… j’ai adoré ! J’ai passé un excellent moment de cinéma et me suis laissée embarquée par ces créatures mi-bizarres mi-mignonnes, importées à New-York par le farfelu Dragonneau. J’ai particulièrement aimé déambuler dans les rues de la ville en 1920, aux côtés de nos quatre héros très charismatiques et différents. Une belle découverte !

Et voilà pour novembre ! Décembre sera riche aussi, normalement ! A bientôt !