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Tag Bye-bye 2012, Hello 2013

Grande première sur De Ma Plume A Vos Oreilles, j’ai l’envie subite de répondre au tag repris sur le blog littéraire Le Château de Gaby. Pour les novices, en quoi cela consiste ? Un tag est un questionnaire qui aborde un thème précis, souvent repris de blog en blog. Celui-ci concerne l’année 2012 et l’année 2013. Hop, je me lance !

Le livre qui aura marqué ton année 2012 ? Je crois que ça sera Jane Eyre, de Charlotte Brontë. D’accord, cette lecture est récente mais je l’ai tellement aimée qu’elle mérite cet hommage.

Le livre que tu auras le plus attendu en 2012 ? Pas vraiment d’attente… Peut-être La Vérité sur l’Affaire Harry Québert, de Joël Dicker, découvert à l’occasion du Goncourt et reçu en cadeau de Noël.

Le livre le plus décevant en 2012 ? Sans hésiter, 1Q84, Livre 1 (avril-juin) de Haruki Murakami ! Une lecture longue et fastidieuse.

L’auteur qui aura marqué ton année 2012 ? Je n’ai pas lu deux œuvres du même auteur en 2012. Difficile de répondre, donc… Peut-être bien Jacqueline de Romilly, dont j’ai admiré l’écriture.

La maison d’édition/collection qui aura marqué ton année 2012 ? Les Editions Albin Michel. Le hasard a fait que j’ai lu plusieurs ouvrages édités par cette maison, notamment le très beau Alice, de Judith Hermann, ou le décevant Barbe Bleue, d’Amélie Nothomb.

Le film qui aura marqué ton année 2012 ? Amour, de Michael Haneke. J’y repense encore parfois, c’est vous dire.

Le film que tu auras le plus attendu en 2012 ? Le Hobbit, de Peter Jackson. Etant fan de la saga du Seigneur des Anneaux, je ne pouvais qu’attendre impatiemment ce début de préquel. Détrompez-vous, je n’ai pas été déçue !

L’acteur/actrice qui aura marqué ton année 2012 ? Aucune idée !

Le couple de star qui aura marqué ton année 2012 ? Je passe aussi mon tour pour cette question car je ne suis pas du tout les aventures people !

La série qui aura marqué ton année 2012 ? Scènes de ménages, que j’ai aimé regarder par-ci par là, en DVD, quand le soleil ne brille pas dehors.

Une nouvelle série découverte en 2012 qui aura marqué l’année ? Non, aucune série marquante découverte en 2012.

La série qui t’aura le plus déçue en 2012 ? Maintenant, ça suffit avec les séries !

L’événement médiatique mondial qui aura marqué ton année 2012 ? Les élections présidentielles américaines. On en a parlé toute l’année jusqu’au moment fatidique, alors…

L’événement médiatique national qui aura marqué ton année 2012 ? Les élections présidentielles françaises, bien sûr ! L’année 2012 fut politique, que voulez-vous.

Le livre le plus attendu en 2013 ? Pour le moment, le tome 3 de Millénium, en poche, collection Babel noir chez Actes Sud. Sortie prévue en janvier 2013, bientôt, il va arriver sur mon étagère !

Le film le plus attendu en 2013 ? L’adaptation de L’écume des jours. Prions pour que Boris Vian ne se retourne pas dans sa tombe. Romain Duris, je compte sur toi !

Une série (saison) la plus attendue en 2013 ? La sortie française du DVD de The Big Bang Theory, saison 5.

Un évènement (national et/ou international) attendu en 2013 ? Le Salon du Livre 2013 et mon été festivalier !

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Je vous laisse avec la belle affiche du Salon du Livre 2013. N’hésitez pas à répondre à ce questionnaire si le cœur vous en dit !

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Résolutions 2013 pour le blog

Avant toute chose, je tenais à vous remercier pour votre venue ici, pour les échanges que j’ai parfois avec vous, pour vos commentaires. Je sais bien que mes articles sont longs, que je ne publie pas assez et que je poste rarement des commentaires sur vos blogs, c’est pourquoi vous méritez d’autant plus mes remerciements. Ils ne sont pas là pour faire joli, vraiment, grâce à vous, je trouve encore du plaisir à donner mon avis sur certaines lectures. Bien sûr, vous n’êtes pas encore des milliers à passer par ici, mais durant l’année 2012, les chiffres se sont un peu étoffés, sans doute grâce à mes publications plus régulières.

Pour la première fois, je vais m’obliger à respecter trois résolutions bloguesques pour l’année 2013 :

1. Ecrire des chroniques plus courtes et plus dynamiques.

2. Publier plus souvent encore, pourquoi pas tenir une chronique par semaine (c’est déjà bien non ?).

3. Prendre le temps de commenter vos écrits, au lieu d’y répondre par la pensée.

Si cela vous va, c’est parti ! Et si vous avez des suggestions, des choses qui vous gênent dans ma manière d’écrire, si vous trouvez mes articles trop pénibles ou lourdingues… dites-le moi !

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Bilan de lecture 2012

Bonjour à tous ! Avant de vous raconter un peu mon année 2012, je vous souhaite une superbe année 2013 ! J’espère que vous avez passé de belles fêtes de fin d’année, que les lectures au coin du feu ont été bonnes et que les chocolats ne sont pas déjà tous dévorés. Pour les 12 mois à venir, je croise les doigts pour que vous réalisiez vos rêves et que vous découvriez LE livre qui changera votre vie (si ce n’est encore fait).

Regardons un peu l’année qui vient de se terminer… BON. J’ai lu un peu plus que l’année dernière (chômage oblige), mais comparé à certains d’entre vous, je pâlis… J’ai constaté que certaines blogueuses littéraires lisaient plus de 100 bouquins par an. J’ai l’air complètement tartignolle avec mes 39 livres.

Comme vous pouvez le voir, ils ne sont pas tous chroniqués ici. Idem pour la quarantaine de films que j’ai vus au ciné. Sinon on ne s’en sortirait pas. Faut bien que je vive, aussi. Non mais.

Let’s go pour le bilan annuel.

– Bilan annuel –

janvier 2012

Début de l’année, j’ai trouvé mon stage de fin d’études dans un groupe de presse, j’ai encore quelques cours mais quand même du temps pour lire. Je jubile donc devant Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire et découvre la formidable écriture de Jacqueline de Romilly. Le plus : je quitte Lille, toujours pluvieuse et morose.

février 2012

Ca y est, je suis journaliste web pour 6 mois. Pas trop le temps de lire le soir… Je profite quand même du tome 2 de Millénium sorti en poche (d’ailleurs, que fait le tome 3 ?). Je suis constamment aux côtés de deux rencontres lilloises qui me changent la vie. Elles deviendront de super-copines parisiennes.

mars 2012

Je bosse, encore et toujours. J’aime ça. Je passe en coup de vent au Salon du Livre dédié au Japon et achète des romans inconnus au bataillon. Je me motive aussi pour lire Hunger Games (tome 1), afin de comprendre quel est ce nouveau phénomène. Sur un coup de tête, je m’achète quelques livres et me délecte des Monologues du vagin. C’est drôle, touchant et très aéré, j’adhère.

avril 2012

J’ai 23 ans. Ca ne me change pas fondamentalement la vie. Avril… l’un des trois mois les plus intersidéralement vides niveau lecture. Le livre des choses perdues parvient tout de même à se frayer un chemin dans mon emploi du temps journalistique. Mais je passe surtout du temps à courir dans tous les sens, en vue de préparer mon rapport de stage. Récolter des informations sur l’entreprise devient un vrai casse-tête.

mai 2012

Que se passe-t-il en mai ? Alors que je me noie sous les notes, anciens rapports, courriers, mails et sites web pour construire mon rapport de stage, je lis. Eh oui messieurs dames, le tome 2 des Hunger Games me ravit, Les paupières de Yoko Ogawa m’apaise et le roman de Malateste me crispe. Plein d’émotions pour ce printemps.

juin 2012

Mes bras me piquent, me brûlent, me tirent. Trop de clavier tue les bras. Je reste immobile sur mon lit pendant 2 semaines. Le stress est total : le rapport de stage n’est pas mis en page et la soutenance, c’est ce mois-ci ! HELP. Du coup, je lis surtout des magazines, faciles à feuilleter. Et deux petits livres : Rouge-Gorge de Steban et un autre roman de Yoko Ogawa.

juillet 2012

Ouf. Ma soutenance a été décalée ce mois-ci. Mes bras reprennent vie, mon oral se passe merveilleusement bien (détente et conversation au menu). Ce n’est pas pour ça que je lis… Deuxième mois de l’année quasi-vide. Clôture de la série Hunger Games avec le tome 3. Un peu déçue par la fin mais globalement heureuse de ces lectures.

août 2012

Le stage est fini, c’est les vacances. Pas mal de lectures, tandis que je profite de mes proches. Alice et La liste de mes envies marqueront notamment mon esprit. A la fin du mois, retour à la réalité. Je ne suis plus étudiante, je suis chômeuse.

septembre 2012

Inscription officielle à Pôle Emploi, comme une bonne tripotée de moins de 25 ans selon les derniers chiffres. Envoi de CV à gogo, quelques entretiens mais aucune issue. Quelques jours de vacances dans le Sud et à Amsterdam, parfaits pour se ressourcer. Troisième mois sans lecture, ou presque. Je ne lis pas, je pense. 1Q84 m’achève…

octobre 2012

Je lis, je lis, je lis. Le chômage a du bon, parfois. J’ai plus de temps pour fureter sur les blogs livresques et échanger sur Twitter. Je rencontre certains d’entre vous (pas en vrai, hein, mais en ligne), je suis plus motivée à lire et à parler de mes lectures. Selon les conseils de mon papa, j’emprunte le célèbre Malavita à la médiathèque : j’adore ! Très drôle et bien foutu. Mon super coup de cœur reste Les liaisons dangereuses, tellement moderne encore aujourd’hui.

novembre 2012

Toujours au chômage, toujours sur le net et dans les bouquins. Une envie pressante de lire des BDs surgit d’on ne sait où. Je file à la médiathèque et j’enchaîne les lectures de bandes-dessinées. Je frissonne aussi dans les pages du Chuchoteur de Carrisi, un bon thriller psycho.

décembre 2012

Je suis officiellement diplômée d’un Master Métiers de la rédaction. Ca y est, les amis, je suis lâchée dans le grand bain, mon papier doré à la main. Pour fêter ça, je dévore des kilos de livres ! La semaine de Noël, je tombe encore sous le charme d’un grand classique, le fameux Jane Eyre. Je profite de ma famille, disparaît quelques temps sous les branches du sapin, entourée de mes chats.

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Voili voilou ! Une bonne année livresque, malgré tout. Espérons que 2013 soit encore plus riche en découvertes !

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Où je vante les mérites de la bibliothèque/médiathèque

Je reviens à peine de la médiathèque et je me dis, quand même, que c’est une chose formidable de pouvoir emprunter à tout va des livres, des films, des cds, des revues, des partitions… J’ai du mal à comprendre ceux qui rechignent devant les prix de tous ces produits culturels et NE VONT PAS à la bibliothèque de leur quartier/village/ville. Il y a souvent du choix, c’est gratuit, les délais sont assez longs pour prendre son temps… et on peut faire des prolongations. On peut aussi suggérer des achats ! Bref, je ne vois pas quel est le problème.

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Aujourd’hui, j’ai emprunté 5 bandes-dessinées (c’est ma période BD) et 3 romans. Voyons donc combien j’ai économisé (en faisant une moyenne pour les livres poches puisqu’ils existent dans des milliers d’éditions) : … [le suspense est insoutenable]… [encore un peu de patience]… [on y est presque]… au final, en ajoutant tous les prix des livres empruntés, j’ai évité de dépenser 111,75 € ! Elle est pas belle la vie ?

Les arguments des non-biblio-visiteurs :

1 – Pas de nouveautés dans ma bibliothèque. Ca, ça m’agacerait profondément. Heureusement, la mienne est à jour.
2 – Des horaires trop peu adaptés aux miens. C’est sûr que quand on travaille, souvent, il ne reste plus que le samedi. Au moins un avantage pour les sans-emplois !
3 – J’ai la flemme de sortir. Ok, bon argument. Mais en principe, si ton envie de lire est plus forte, ça ne devrait pas durer. Courage.
4 – Mais ma chère amie, je ne lis pas, je ne regarde aucun film, je n’écoute pas de musique. Dans ce cas-là, vous avez plutôt raison de ne pas y aller. Et encore. Ca vous réveillerait sûrement l’envie.
5 – C’est un lieu trop calme et silencieux. Il faut arrêter avec ça. Comment peux-tu préférer le brouhaha de la ville au calme du temple du livre ? Justement, c’est ça, le bonheur !

Il faut quand même que je vous l’avoue, aller emprunter des livres, c’est assez inné chez moi. Je crois que j’ai toujours fait ça. Ma mère étant bibliothécaire, elle me ramenait souvent des tas de bouquins lorsque j’étais plus jeune, et j’étais heureuse de découvrir les nouvelles bds avant tout le monde, c’était la grande fête à chaque fois dans la maison. Je me souviens des piles de livres entourant mon lit, de ma sœur et moi cachées sous la couette, en pyjama à midi, en train de dévorer nos lectures… Je me souviens des sorties à la médiathèque après mon cours de théâtre, le mercredi. C’était un lieu calme qui sentait bon, j’avais le choix, tout était parfait.

J’ai mis du temps à retourner à la bibliothèque après le lycée. J’ai vagabondé de ville en ville, sans jamais prendre le temps d’explorer ce lieu qui, pourtant, m’avait tant plu dans mon enfance. Jusqu’à il y a quelques années. J’ai entendu parler d’un concours de critiques littéraires organisé par la médiathèque de ma ville, ça m’a fait comme une impulsion. Depuis, j’y vais avec plaisir !

Des arguments ? Des contre-arguments ? Une histoire à raconter sur votre rapport à la bibli ? Allez, on déclenche une guerre sous cette chronique ! Youhou !

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Non aux chapitres trop longs !

CriS’il y a bien une chose qui m’agace dans les romans, ce sont les longs chapitres (bon, il y a aussi l’écriture au présent simple qui me hérisse les poils mais c’est une autre histoire…). Moi qui aime tout maîtriser, j’ai du mal à interrompre ma lecture en plein chapitre, même si la lecture ne me plaît pas. Juste parce que c’est désagréable.

L’avantage des chapitres courts, c’est qu’on peut les enchaîner rapidement, en lire un en dix minutes pendant une pause, une marche, un voyage en métro ou en bus… Chose impossible lorsque l’on a affaire à des chapitres longs (à moins de s’interrompre, on en revient au problème initial) ! Et quand je dis longs, c’est à partir d’une vingtaine de pages (eh oui).

Je pense par exemple aux romans de Shane Stevens. Je suis en fait en train de lire L’heure des loups et je retrouve le même problème que dans Au-delà du mal, c’est-à-dire des chapitres longs ! Et encore ! Dans Au-delà du mal, c’était vraiment impressionnant… Par moments, j’étais vraiment obligée de lâcher le livre en plein chapitre (pour vivre tout simplement), c’était l’horreur absolue.

Je dois être un peu névrosée à ce niveau-là, mais si le chapitre est interminable, je ne pense plus qu’à ça. Genre à chaque page, je regarde combien il m’en reste à lire avant de finir le chapitre. Et je prépare la lecture du chapitre suivant. J’ai conscience que cela n’est pas “normal”, dans le sens où cela n’arrive à personne. Le hic, c’est que cela m’arrive même si l’histoire me plaît. MAIS QUEL EST MON PROBLEME ?

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Préparation à la lecture

Lorsque je découvre un livre que je n’ai jamais vu ni lu, je me prête à un rituel de pré-lecture. Qu’il soit emprunté ou acheté, je ne peux m’empêcher de :

– caresser la couverture, la tranche et la quatrième, pour sentir la qualité du papier, les reflets, la texture, la taille du livre ;

– lire la quatrième de couverture, pour me faire une idée du style, du sujet, du genre, de l’auteur ;

– ouvrir la première page, qui présente le titre, l’auteur, le traducteur (s’il y a), la maison d’édition et l’année de publication, pour situer ma lecture dans le temps et l’espace ;

– faire glisser l’intégralité des pages entre mes doigts, pour apercevoir quelques mots, découvrir la taille de la police, la longueur des chapitres ;

– survoler la première page du texte, pour voir si je serai immédiatement happée par celui-ci ou non ;

– retourner à la fin du livre, pour apprendre combien il y a de chapitres, leur intitulé, leur longueur moyenne ;

– lire les remerciements de l’auteur (s’ils existent), même si je les relirai plus tard.

Après toute cette cérémonie, je peux enfin me plonger dans le cœur du livre. Et vous, lisez-vous immédiatement le texte ou avez-vous aussi un rituel de préparation à la lecture ?

 

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Avant/après

Je suis du genre à tout faire après les autres. Souvent longtemps après. Quand on ne s’y attend plus. Que c’est une chose acquise, “ça y est, c’est sûr, elle ne le fera pas”. C’est pour cette raison que :

– j’ai appris à conduire à 20 ans, deux ans après tout le monde, comme ça.

– on a découvert ma (petite) myopie à 21 ans. Des lunettes sont apparues sur mon nez et le monde m’est apparu plus net, plus détaillé.

– je me suis fait percer les lobes d’oreilles il y a deux semaines. A 23 ans. Même mon père m’a dit : “ah bon ? Tu n’avais pas déjà les oreilles percées ?”.

– je vais voir les expos quand elles sont presque finies (voire finies), comme pour celle sur Tim Burton à la Cinémathèque.

– j’ai attrapé une belle otite il y a quelques mois, histoire de me souvenir ce que ça fait.

– je me suis offert un maillot de bain début août et j’ai fait les soldes d’été quand elles étaient terminées.

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Oui mais ! Je fais aussi des trucs avant les autres, parfois. Ou plutôt, avant la date/période à laquelle ça devrait arriver en temps normal. Ainsi :

– j’étais prête à lire et écrire en 2e année de maternelle, alors on m’a dit : “hop, tu vas pas nous embêter plus longtemps, direct en CP”.

– j’ai eu une tendinite aux deux bras (le truc improbable) pendant plus de deux semaines. En général, on attrape ça plus tard, en vieillissant.

– j’ai grandi à toute vitesse et en quelques mois, me suis mise à dépasser la plus grande fille du collège.

– en naissant, j’étais déjà grande, et ma carcasse pesait lourd. Un instant, je fus l’animation de la maternité.

– j’ai réussi à oublier mon adresse, durant une petite heure. Mon cerveau s’était déconnecté un court moment.

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Désormais, je n’achèterai plus d’agenda scolaire.

IMG_2303Aujourd’hui est un jour spécial. Ni joyeux, ni triste, simplement différent. Depuis ce matin, je ne suis plus étudiante. Je ne suis pas non plus salariée, employée, cadre ou quoi que ce soit.

Je suis dans la fameuse phase transitoire que tout le monde connait un jour ou l’autre. Mon stage de fin d’études s’est terminé hier, brutalement. J’ai eu six mois pour m’y préparer mais cela n’a rien changé. C’est ainsi, maintenant :

– je n’achèterai plus d’agenda scolaire, minutieusement feuilleté et choisi en papeterie ;

– je ne connaitrai plus de rentrée scolaire, avec mes nouvelles feuilles blanches, mon trieur tout neuf et mon emploi du temps indéchiffrable ;

– je ne pleurerai plus de rage devant un dossier ou un exposé infiniment long à préparer ;

– je ne passerai plus des heures à réviser, écrire, recopier, apprendre, relire, réciter mes cours pour réussir à tout prix mes examens ;

– je ne râlerai plus contre un ou deux profs incompréhensibles ou à côté de la plaque ;

– je n’aurai plus de vacances cinq fois par an ;

– je ne pourrai plus manger dans les restos U ;

– je n’aurai plus de carte d’étudiante qui m’ouvre les portes de nombreux endroits ;

– j’aurai moins de temps libre pour prendre des rendez-vous médicaux, voir des amis, aller au cinéma, lire et ne rien faire.

Je suis à la fois nostalgique de certains aspects de la vie étudiante et des études, et heureuse de ne plus vivre les mauvais côtés de l’administration universitaire et les contraintes scolaires. J’ai hâte, aujourd’hui, de contribuer à l’évolution d’un projet, d’obtenir un premier vrai salaire de vrai travail, d’intégrer une équipe ouverte et disponible, bref, de vivre ma vie.

Même si je l’avoue, ça fait quand même un peu peur de se lancer dans le grand bain. En attendant que tout cela se concrétise, je vais rester scotchée à mes bouquins et je vous raconterai tout ça en temps voulu.

Vous, comment avez-vous vécu la fin des études et le début du travail ? Soulagement ou contrainte ?

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Mes péripéties du mois de juin

Je suis de retour, après un mois d’absence. Cette fois-ci, l’excuse n’est pas liée au travail ni au manque de temps. Du temps, j’en ai eu. Un stock pas possible ! En revanche, j’étais fortement handicapée et n’ai pas pu me servir de mes bras. Et pour cause ! Une tendinite carabinée, de nature inconnue, m’a immobilisée. Pendant deux semaines, je suis donc restée droite comme un I (j’exagère à peine), à regarder des films au cinéma ou en DVD. J’ai aussi feuilleté un grand nombre de revues. Par contre, je n’ai pas vraiment lu de romans… Les tenir ouverts et tourner les pages me tirait sur les bras, c’est dire.

rouge-gorgeJ’ai quand même trouvé le courage de lire Rouge-Gorge, de Steban, un petit livre léger qui ne m’a pas demandé trop d’efforts. Ce roman, qui me fut offert par Laytchatcha, a été une très bonne surprise ! Il raconte l’histoire de Pierre, un ancien flic à la retraite qui perd la mémoire depuis la mort de sa femme. Il perd un peu aussi la boule et passe son temps à chercher Rouge-Gorge, son chien. Résultat : notre héros vit dans une maison de vieux fous. Un jour, une petite infirmière exécrable est retrouvée morte. Qui est donc le meurtrier ? Pierre, qui a oublié l’avoir commis ? Les autres pensionnaires ? Le kiné, amant de la victime ? Un inconnu venu de l’extérieur ? Mystère et boule de gomme.

Une enquête commence alors. Mais Pierre n’est pas complètement fou : il voit bien que quelque chose de bizarre se passe dans ce lieu sinistre. Il va alors venir en aide à l’enquêteur chargé de l’affaire.

Ecrit à la première personne, ce petit roman interpelle par son style original. Les pensées du héros s’entremêlent avec la réalité, et le résultat, embrouillé, sert parfaitement l’intrigue. Malgré ce charabia mental, on comprend tout à fait de quoi il s’agit et l’on suit impatiemment la trame de l’histoire, qui finit de manière étonnante. L’humour est aussi au rendez-vous, bref, je valide ce bouquin !

Autrement, je vous avais parlé de la remise des prix de la Critique Littéraire de Puteaux : évidemment, je n’ai pas pu y assister. Elle a eu lieu dans un restaurant, donc forcément, sans bras fonctionnels, ça aurait été compliqué. J’étais triste de ne pas pouvoir y participer, c’est toujours agréable de rencontrer des gens qui ont lu les mêmes livres que vous, d’en débattre avec eux.IMG_1301

Grosse surprise, néanmoins. Avant-hier, une dame m’appelle pour m’annoncer qu’un paquet m’attend à la médiathèque. Ni une ni deux, j’y vais, et je découvre trois petits cadeaux. Ils ont été distribués à tous les participants du Prix de la Critique Littéraire, et l’équipe m’a gardé un sac. Voici donc son contenu :

– une boite remplie du Thé des Ecrivains Français, aux fleurs de bleuet ;

– une bougie Comédie Française ;

– un bloc-notes en papier recyclé, Thé des Ecrivains & Comédie Française.

 

Une bien belle consolation, n’est-ce pas ? Je réitère l’expérience l’année prochaine, en espérant assister à la remise des prix, cette fois.

Sinon, maintenant que mes bras sont guéris, j’ai repris le travail. J’écris à nouveau, je vais lire à nouveau. J’ai entamé le dernier tome des Hunger Games. Ensuite, je me lancerai dans la trilogie 1Q84.

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La révélation du jour

Bon, ça y est, on commence à bien se connaitre. Vous savez maintenant qu’à certains moments de l’année, je suis peu présente sur ce blog, que je lis au ralenti, qu’aucun livre ne me motive ; qu’à d’autres moments, je suis accro aux bouquins, que je les enchaine, que je les chéris, que je vous les conseille.

Justement. Comme on se connait bien, je vous fais aujourd’hui une révélation du tonnerre, un truc tout foufou.

En plus d’aimer les livres et le cinéma, je suis…


…une folldingue des jeux vidéos d’aventure.


Attention, pas n’importe lesquels. Des “point’ n’ click”, comme on dit. Mais pas des “point’ n’ click” au pif. En fait, il y a 3 conditions majeures pour qu’un jeu fasse battre mon cœur à vive allure  :

1. La beauté des graphismes. C’est la base. Si les images sont moches, les voix décalées par rapport à l’image, les visages des personnages super moches… ça va pas être possible.

2. La performance et la qualité. En gros, si le jeu plante tout le temps, je l’abandonne. Pour un jeu de bonne qualité, il faut que la “logistique” soit impeccable. Donc qu’on puisse enregistrer à l’infini, que les parties soient facilement récupérables, que tout ça se fasse facilement pour mieux profiter du jeu en lui-même.

3. L’originalité de l’histoire. Si vous me dites “humour”, “effrayant”, “décalé”, “surprenant”, j’adhère. Si l’histoire est toute simple, toute nulle, que les personnages ne sont pas un peu bizarres, avec des réflexions rigolotes, je risque d’être déçue.


Mon site de référence : http://planete-aventure.net/


Découvrez maintenant ma collection :

Collection jeux vidéos Critéïne

Ma collec’ tout en bazar sur mon lit.

Collection jeux vidéos Critéïne 2

Ma collec’ en pile pour qu’on voit bien les titres. Sourire

Pour ceux et celles qui n’y connaissent rien, en gros, il y a des classiques. Un peu comme en littérature ou en peinture. A mon avis, pour ce type de jeux, il s’agit de :

Les Chevaliers de Baphomet
Syberia
Runaway

Mon top chouchous, le voici :

So Blonde (hiiii)
Runaway (les 3 évidemment)
Gray Matter (des graphismes super beaux…).

Si parmi vous, par hasard, il y a des amateurs, je tiens à connaitre votre avis et vos goûts. Et vos suggestions ! Les 3 Black Mirror m’attendent tout sagement, je me lance bientôt dans l’aventure.