Photo de la semaine

La photo de la semaine #13

Cette semaine fut encore bien difficile pour moi… Au-delà des douleurs au dos, je me suis sentie très fatiguée et n’ai pas pu travailler. J’ai passé beaucoup de temps à dormir et le moral était bien bas.

Pourtant, en cette fin de semaine, j’ai retrouvé un peu de vigueur et pu profiter, samedi, d’une belle balade ensoleillée le long de la Seine, entre Chatou et Croissy, à l’ouest de Paris. Un grand tour sur l’île des Impressionnistes qui m’a un peu fatiguée mais m’a redonné vie.

2017-04-30

J’ai aussi replongé le nez dans Harry Potter à l’école des sorciers, dévoré en quelques jours. J’avais besoin de réconfort et j’ai donc choisi de relire ce roman cher à mon cœur, paru il y a 20 ans déjà !

Très belle semaine à venir et à dimanche prochain.

Livres

Chère Ijeawele, ou un manifeste pour une éducation féministe, Chimamanda Ngozi Adichie

chere-ijeawele-ou-un-manifeste-pour-une-education-feministe_chimamanda-ngozi-adichiePourquoi ce livre ?

Ce tout petit livre m’a tapé dans l’œil, dans un présentoir à la caisse de la librairie où j’étais alors. Le titre et le nom de l’auteure ne m’ont pas fait hésiter longtemps…

De quoi ça parle ?

Chimamanda Ngozi Adichie répond sous la forme d’une lettre à une amie qui lui a demandé comment donner une éducation féministe à sa petite fille.

Mon avis

J’ai dévoré ce petit livre d’environ 70 pages : glissé dans mon sac le matin en partant travailler, je l’ai terminé le soir dans mon lit. C’est un texte efficace qui se lit d’une traite si possible. Découpé en quinze suggestions, il pointe du doigt les éléments essentiels à une éducation féministe, favorable à l’égalité homme-femme et à la liberté de penser et d’agir.

Je suis admiratrice de l’auteure : même si je me suis ennuyée à la lecture de Americanah, j’ai été touchée par son discours TED, « Nous sommes tous des féministes ». Elle porte un message d’égalité et de justice qui est très inspirant et positif, c’est pourquoi on entend beaucoup parler d’elle depuis quelques temps.

Ce petit essai sous forme de lettre est tout aussi inspirant : on a envie de l’offrir à tous les futurs parents, de le lire et le relire jusqu’à ce que tous ces conseils deviennent naturels… car il n’est pas évident de se défaire de son éducation et des « règles » sociales qui, encore aujourd’hui, font qu’on ne parle pas des femmes de la même manière que des hommes, qu’on ne les considère pas toujours à leur juste valeur et qu’on ne leur laisse pas la liberté de penser et de faire ce qu’elles veulent. Même si l’on est convaincu par l’importance du féminisme, on transmet malgré tout ce que l’on a appris à nos enfants, car cela est ancré en nous.

Je retiens surtout le pouvoir des mots : ce que l’on va dire à un enfant, les mots que l’on va utiliser vont conditionner sa façon de penser et de voir les autres. Non, un homme n’a pas fait la cuisine pour AIDER sa femme ; nommer correctement les choses, le corps, le sexe, dès le plus jeune âge, pour que cela soit normal ; éviter les mots qui induisent l’infériorité féminine, tel que « princesse » qui sous-entend qu’un prince viendra la sauver…

C’est une belle source d’inspiration ! Je vous recommande fortement ce petit ouvrage, à garder sur sa table de chevet pour le relire en cas de doute. Je vais l’offrir à tour de bras !

Photo de la semaine

La photo de la semaine #12

En ce jour de premier tour d’élections présidentielles, j’ai décidé de vous montrer quelques fleurs de mon balcon, des némésias jaunes (et des roses en arrière-plan). C’est la seule chose qui a égayé ma semaine un peu difficile…

2017-04-23

Après une journée de bouchons le lundi de Pâques (bien fait pour nous), je me suis coincée plusieurs vertèbres, le diaphragme et une cote simplement en sortant de ma douche. Dos et ventre bloqué = difficulté à marcher. Même si une ostéo m’a débloqué le squelette, j’ai fini par fondre en larmes en salle d’attente du médecin, être shootée aux médocs et arrêtée vendredi et ce jusqu’à mardi, totalement épuisée. Ce dimanche, je peux mieux marcher, sans avoir l’air d’une vieille sorcière, mais j’ai encore les muscles tendus…

Je me sens assez seule, il faut dire que c’est le troisième jour où je suis en tête à tête avec moi-même, passant du lit au canapé et inversement. J’ai raté une réunion importante au bureau, j’ai dû annuler un week-end famille qui m’aurait fait du bien… youpi.

Votez bien, j’irai en fin de journée. Et bonne semaine à venir.

Photo de la semaine

La photo de la semaine #11

2017-04-16

J’aurais pu vous en montrer des dizaines qui auraient aussi pu recevoir le titre de « photo de la semaine », mais je choisis celle-ci, car elle représente un moment magnifique. Ce soir encore, je vous écris de Bretagne, des Côtes d’Armor, mais dès demain, les vacances prendront fin et nous rentrerons à Paris.

Cet instant, je l’ai saisi lors d’une promenade sur les côtes de Val-André, cet après-midi. Arrivée en haut de la falaise, j’étais subjuguée par la beauté de ces deux plages, l’une immense, au coeur de la ville, l’autre plus discrète et sauvage. Aucun nuage à l’horizon et un soleil radieux… Quel bonheur !

Cela résume ma semaine de vacances au bord de la mer, que ce soit dans ma famille ou ici. Un jour, c’est sûr, j’irai vivre dans un coin pareil. J’aime de plus en plus la Bretagne : il faut dire qu’on y vient tous les ans. Bientôt, nous aurons fait toute la côte… encore un morceau prévu l’année prochaine, en faisant un bout de GR34. Pas besoin d’aller aux Caraïbes lorsque l’on vit dans ce paradis !

Je rentre gonflée de vent marin et de gourmandises de la mer, et j’ai un peu le coeur gros de devoir reprendre la routine. Heureusement, mai me réserve un long week-end et juin de longues vacances.

Bonne semaine à vous.

Livres

S’enfuir – Récit d’un otage, Guy Delisle

s-enfuir_guy-delislePourquoi ce livre ?

J’ai eu la chance de recevoir cette BD dans le cadre de l’opération « La BD fait son festival 2017 » de Price Minister. C’était précisément cette bande-dessinée que je souhaitais lire et chroniquer, en tant qu’admiratrice du travail de Guy Delisle.

De quoi ça parle ?

Cette BD a connu un vif succès à sa sortie, vous en avez sans doute entendu parler sur la blogosphère, à la radio ou dans la presse. Elle raconte la période de captivité de Christophe André, alors membre de l’ONG Médecins Sans Frontières et en mission humanitaire en Tchétchénie, en 1997. Durant plus de 400 pages, on suit son quotidien d’otage d’une organisation tchétchène dont il ne sait rien.

Mon avis

Je n’en attendais pas moins de Guy Delisle : c’est une magnifique et formidable bande-dessinée ! On est aussi otage de cette BD lorsque l’on s’y plonge…

Quasiment raconté en temps réel, le quotidien de Christophe André est long, lent, plein de questions et de doutes, d’angoisses et de désespoir. On est enfermé avec lui dans cette pièce vide, où il est enchaîné à un radiateur et l’on attend. L’auteur joue avec le lecteur : il ne lui donne aucun indice. Qui sont les ravisseurs ? Depuis combien de temps cela dure ? Quand cela va-t-il se terminer ? Les négociations avec la France sont-elles commencées ? A-t-on remarqué la disparition de Christophe ?  L’otage se pose ces mêmes questions et l’on se sent très vite proche de lui.

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De la même manière, lorsque le personnage, passionné, se raconte la bataille d’Austerlitz pour passer le temps, nous sommes nous-mêmes transportés dans la bataille, alors dessinée par l’auteur durant quelques pages. Les « événements » qui rythment chaque journée (attendre, boire un bouillon de légumes et du thé, aller aux toilettes, se faire rattacher au radiateur, dormir…) sont dessinés en boucle et finissent par nous peser. C’est un quotidien sans saveur et sans espoir.

Je ne raconterai pas la fin mais sachez qu’elle est riche en émotions : comme Christophe André, j’ai eu le cœur battant, ne croyant pas à cette issue inespérée !

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Christophe André et Guy Delisle – photo Allodocteurs.fr

Le dessin au trait simpliste amplifie cet effet d’identification : pas de fioritures, le rien, le vide et l’attente sont au cœur de cette bande-dessinée. Pourtant, Christophe André et Guy Delisle nous livre un récit captivant et passionnant ! A savourer de toute urgence !

Expositions et visites·Films·Musique et concerts·Spectacles

Bilan culturel de mars 2017

Oups… le bilan du mois de mars arrive un peu tard, mais je n’ai pas eu le temps de me consacrer à cet article avant aujourd’hui.

Concert

Odino à Bobino

Odino-Affiche-BobinoJe connaissais cet orchestre « pop-symphonique » depuis quelques années mais n’avais jamais eu l’occasion d’aller le découvrir. En mars, l’occasion s’est présentée ! Je dois dire que j’en suis sortie ravie et heureuse. Odino est donc un orchestre libre de ses mouvements, vivant et drôle. Chaque musicien a droit à sa minute de gloire, de la contrebasse à la harpe, en passant par le hautbois, le violon ou le tambour. Ils sourient, rient, tapent des mains, s’agitent sur leurs chaises… bref, ils vivent !

Le chef d’orchestre, lui, joue le pédagogue et s’amuse avec le public. Il fait participer quelques spectateurs en leur confiant des instruments ; permet à une jeune femme n’ayant jamais touché d’instrument de se mettre au piano, accompagnée par tout l’orchestre…

C’est un spectacle didactique et joyeux, qui montre que la musique, qu’elle soit pop, classique, reggae, rock ou jazz, utilise le même outil (les notes) et peut toucher chacun d’entre nous. A voir si vous le pouvez !

Spectacle

BP Zoom – Mélange 2 Temps

bp-zoom

Ca faisait un moment que je n’avais pas vu de spectacle de clown. Celui-ci fut parfait ! Deux énergumènes aux bouilles attendrissantes ont investi la scène pendant plus d’une heure, presque muets, mais très expressifs. Maladroits, drôles, malins, curieux et touchants, ils s’amusent d’un rien. Tout devient poésie : un panier où sont suspendus des ballons d’hélium devient tout à coup mongolfière, une mini-Tour Eiffel à leurs pieds symbolise la hauteur… Et on y croit !

Le public était rempli d’enfants et leurs rires constants ne trompaient personne : BP Zoom est un duo amusant plein de malice. Leur spectacle s’apparente à une parenthèse pendant laquelle on prend le temps de redevenir enfant et de s’émerveiller d’un rien. Essentiel.

Visite

Livre Paris 2017

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Cela faisait quelques années que je n’étais pas allée à cet événement jadis prénommé « le Salon du Livre » (trop explicite sans doute). Cette année, il se trouve que j’ai gagné deux entrées au travail, alors je n’ai pas trop hésité.

Accompagnée d’une amie, je me suis rendue au Parc des Expos de Paris le dimanche. Je n’ai malheureusement pas pu croiser certain(e)s d’entre vous, mais je croise les doigts pour la prochaine fois.

Toujours est-il que j’ai beaucoup aimé cette édition et que j’en ai bien profité : j’y ai passé tout l’après-midi. D’abord, mon amie et moi avons mené l’enquête pour la SNCF, qui proposait un petit jeu de piste dans le salon. Cela nous a bien amusées et nous a permis de gagner un polar et un joli tote-bag. Pourquoi se priver !?

Nous avons ensuite déambulé dans les allées, en échangeant au gré de notre promenade sur les auteurs ou éditeurs que nous croisions. J’en ai profité pour acheter (et me faire dédicacer) deux bandes-dessinées et un roman : La légèreté de Catherine Meurisse, Mars Horizon de Florence Porcel et Erwann Surcouf et Memorex de Cindy van Wilder. Un joli butin que je ne regrette pas ! Je n’ai encore rien lu mais j’attends le bon moment pour me lancer dans chacune de ces lectures.

Je suis rentrée éreintée mais heureuse de ma journée ! Une belle expérience que je vous recommande si vous aimez déambuler sans but. Je n’ai pas attendu des heures dans des files d’attente (puisque je déteste ça !) mais j’ai quand même eu de belles dédicaces d’auteurs que j’admire, alors tout est possible ! L’improvisation était la meilleure chose à faire.

Cinéma

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Patients, de Grand Corps Malade et Mehdi Idir

N’ayant pas lu le livre de Grand Corps Malade, racontant son accident et son séjour en centre de rééducation, je me suis laissée tenter par le film. Quelle belle surprise ! Pas de ton dramatique, pas de violons, peu de larmes dans cette adaptation très humaniste : l’humour est à l’honneur et les personnages hauts en couleur, portés par des acteurs très convaincants. C’est une ode à la vie qui montre que le handicap peut frapper n’importe qui, et qu’il n’est pas simple d’apprendre à vivre avec. Pourtant, les héros de ce film le font avec pudeur et humour, n’hésitant pas à taquiner les aides-soignants et à se chercher eux-mêmes. Très belle découverte !

La Belle et la Bête, de Bill Condon

Je vais sans doute fâcher les puristes et les fans de la première heure, mais je ne suis pas sortie très emballée du cinéma, après avoir vu cette énième adaptation. J’y suis allée par curiosité, pour pouvoir comparer ce film à La Belle et la Bête de Christophe Gans, mais aussi en ayant en tête le dessin animé Disney, l’adaptation en comédie musicale et le roman d’origine de Gabrielle-Suzanne de Villeneuve.

Bien sûr, j’ai aimé les jolies couleurs, le village parfait, les robes virevoltantes de Belle, le splendide jardin et l »incroyable château de la Bête. Les chansons rappellent évidemment le dessin animé et donne une légèreté supplémentaire à l’histoire. Mais je n’ai pas été transportée ou fascinée… Je me suis même un peu ennuyée, trouvant parfois le temps long. L’ensemble est finalement très enfantin : c’est un copié-collé du Disney, voilà tout. Je ne sais pas ce que j’attendais de plus mais j’ai finalement préféré la version de Gans, plus sombre, plus adulte, bien qu’un peu trop « froide ».

Voilà pour le mois de mars ! A très vite pour le bilan d’avril.

Livres

La photo de la semaine #10

Coucou ! Ce fut une belle semaine, quoi que très chargée : boulot, rempotage de plantes achetées pour le balcon, sortie ciné, soirée lessive et préparation de valises pour… un long week-end familial !

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Il se trouve que je suis aussi en vacances pour quelques jours. Je vis un dimanche soir très paisible, car je sais que demain, le repos sera encore au programme.

Très bonne semaine et rendez-vous dimanche prochain pour le bilan de la semaine de vacances.

Livres

Comme une respiration, Jean Teulé

comme-une-respiration_jean-teuléPourquoi ce livre ?

Parce que Jean Teulé ! Une collègue me l’a prêté, je me suis jetée dessus. Quelle sauvage !

De quoi ça parle ?

Teulé relate 40 petites histoires du quotidien, sans rapports en elles. 40 petites respirations, anecdotes, situations, parfois illustrées par quelques dessins ou photos.

Mon avis

Vous connaissez sans doute mon amour incommensurable pour Jean Teulé et sa plume unique. J’ai retrouvé dans ce recueil de textes la poésie et la simplicité qui le caractérisent. Ces 40 tout petits chapitres (une ou deux pages à chaque fois) pourraient faire partie d’un journal de bonnes nouvelles, d’un carnet de petits bonheurs. On sait et l’on sent que c’est l’auteur qui s’exprime, qui raconte ce qu’il a vu, vécu, entendu, observé.

Ces petits shots de jolies choses se lisent à toute vitesse mais se savourent aussi : on a envie, entre chaque chapitre, de lever le nez, de respirer une bonne bolée d’air et de sourire bêtement.

C’est un recueil au titre très bien trouvé et à la couverture apaisante. Si vous êtes hostile à la plume brute et acérée de Teulé dans ses romans, vous trouverez peut-être votre bonheur avec ces touches de douceur et de poésie.

Teulé est un auteur peu présent en librairie ou dans les salons… mais j’espère un jour le rencontrer ! Je l’aurais un jour, je l’aurais.

Livres

Je peux très bien me passer de toi, Marie Vareille

je-peux-tres-bien-me-passer-de-toi_marie-vareillePourquoi ce livre ?

Il m’a été offert par ma chère Sandrine du blog Vu de mes lunettes quand j’ai eu un petit coup de mou. Alors je n’ai pas tardé à le lire !

De quoi ça parle ?

Chloé repousse sans cesse son projet d’écriture et multiplie les aventures tout en s’accrochant à son ex-copain, qui est aussi son chef au boulot ; Constance est une célibataire romantique et endurcie qui n’ose pas vivre ses rêves. Les deux copines parisiennes vont conclure un pacte : la première va devoir démissionner et s’isoler à Marinzac pour écrire, l’autre coucher avec un inconnu et aborder Tristan, qui ne sait même pas qu’elle existe.

Mon avis

Je lis assez peu de chick-lit ou de comédie, mais je dois avouer que de temps en temps, ça aère l’esprit. Je me suis laissée porter par les aventures de Chloé et Constance, deux jeunes femmes d’aujourd’hui, prêtes à en découdre avec leurs soucis.

Je me suis plutôt reconnue dans le personnage de Constance, un peu rêveuse et romantique, qui préfère passer le temps dans les romans de Jane Austen plutôt que dans les bars à séduire des inconnus. Pourtant, au fil de ma lecture, je me suis plus intéressée à Chloé. Isolée dans les vignobles bordelais, elle fait la rencontre de personnages intrigants qui ont éveillé ma curiosité.

L’alternance des chapitres « Chloé » et « Constance » permet d’avoir les deux points de vue sur le quotidien des deux copines, même si elles sont assez peu souvent ensemble… C’est peut-être d’ailleurs ce qui m’a manqué : cette relation amicale m’a semblé un peu « secondaire » et elle aurait pu prendre un peu plus de place. C’est d’ailleurs le cas dans les derniers chapitres. Leurs différents points de vue sur une même situation enrichit le récit !

Enfin, c’est un roman drôle avant tout ! Les histoires d’amour des deux héroïnes amènent plusieurs situations ou répliques détonantes et cela fait du bien.

Un livre qui donne un coup de frais sans être farfelu, à lire si vous avez besoin de prendre l’air et de colorer votre quotidien.

Photo de la semaine

La photo de la semaine #9

Coucou !

Quel joli week-end ! Je tarde un peu à publier la photo de la semaine ces temps-ci, mais mes week-ends sont bien remplis et j’en suis heureuse ! Shopping cuisine, ménage et rangement en chantant, soirée entre amis, long dodo, shopping balcon… On finit par un apéro et une pizza !

La semaine fut moins agréable : un peu marre des journées de travail, j’ai besoin de vacances et heureusement, elles arrivent bientôt… vendredi prochain !

2017-04-02

En tout cas, hier samedi, nous nous sommes bien amusés à faire des tagliatelles maison chez des amis. Atelier pâtes, mises à sécher sur le séchoir à linge ! Belle expérience.

Allez, encore 5 jours et je respire un peu. Belle semaine à tous !