Petits Bonheurs de la semaine

Les Petits Bonheurs de la semaine #3

L’alternance formation/travail a commencé cette semaine ! Un rythme à prendre mais une belle expérience en perspective. Mes Petits Bonheurs ?

1. Retourner au travail après 10 jours de cours, retrouver l’ambiance du bureau, les collègues, le job en lui-même.

2. Imprimer mon rapport de stage et le contempler, tout beau et coloré. Le plaisir du travail accompli !

3. M’offrir une belle robe et de jolies bottines pour l’automne. J’ai un peu fait chauffer la carte bleue mais avec ma grande taille, je n’ai pas le choix (pour plus d’informations à ce sujet, relisez Etre grande en 2014).

4. Préparer une playlist nostalgique pour une future soirée avec mes amis de lycée, qui s’annonce mémorable ! J’ai chanté pendant 2h nos chansons cultes, et rien que ça, ce fut formidable.

A dimanche prochain !

Petits Bonheurs de la semaine

Les Petits Bonheurs de la semaine #2

Cette semaine, ce fut ma dernière rentrée scolaire (a priori) ! L’occasion de retrouver ma classe et mes petites habitudes d’étudiante. Les Petits Bonheurs qui ont ponctué ma semaine…

1. Constater que chaque étudiant était heureux de retrouver les autres. Nous avions tous des millions de choses à se dire, et je crois que ce n’est pas encore fini.

2. Manger dehors chaque midi, dans la cour. Varier les plats, manger chinois deux fois.

3. Lire deux beaux romans : La Confusion des sentiments de Zweig et La délicatesse de Foenkinos.

4. Avoir le courage d’aller au cinéma après une journée de cours, pour finalement ressortir heureuse de la séance. Oui, j’ai vu et adoré « Avant d’aller dormir », l’adaptation de ce merveilleux roman !

5. Finaliser mon rapport de stage, prêt à être imprimé. Youpi !

Bonne future semaine à tous et à dimanche prochain.

Livres

La Confusion des sentiments, Stefan Zweig

confusion-des-sentiments_zweigPourquoi ce livre ?

Il fait partie du coffret des chefs d’œuvre de Stefan Zweig édité pour Noël par les éditions Le Livre de Poche, que j’avais gagné lors d’un concours. Besoin d’un classique ? Hop, j’ai pioché dans le coffret.

De quoi ça parle ?

Sous-titré « Notes intimes du professeur R de D », La Confusion des sentiments est une longue nouvelle. Le narrateur revient sur sa rencontre avec un professeur passionné et fascinant.

Mon avis

Cette nouvelle n’a rien d’anecdotique dans l’œuvre de Zweig. La quatrième de couverture la qualifie de chef d’œuvre et en effet, c’est un peu de cet ordre là. Le début de ma lecture, pourtant, n’augurait rien de bon. L’écriture dense de l’auteur demande une certaine concentration et l’on n’entre pas facilement dans le récit du narrateur. Rêveuse, je n’arrivais donc pas à m’intéresser à l’histoire. Pourtant, dès que le personnage principal rencontre son professeur, on devient, comme lui, fasciné par l’homme.

On est aussi porté par l’écriture de Zweig, poétique, presque musicale, que l’on a envie de murmurer à voix haute tant les mots s’enchaînent bien. Indiscutablement, l’auteur maîtrise sa plume. Il n’a pas seulement écrit un texte, il raconte.

Le narrateur, perturbé par ce professeur énigmatique, vit dans l’ombre de l’érudit. Il finit par découvrir le secret de cet homme sujet aux absences inexpliquées, parfois tendre et attentif, parfois brutal et sévère. Ce secret qui nous scotche. Zweig, précurseur, a le talent de parler de tout de manière sublime. Moi qui avais du mal à commencer le livre, j’ai absolument tenu à le terminer une fois prise dans le récit. C’est beau, tout simplement. Je ne demande pas grand chose de plus aux romans.

ZWEIG Stefan, La Confusion des sentiments, éditions Le Livre de Poche, 2011 (première publication en 1927), traduit par Olivier Bournac et Alzir Hella, traduction révisée par Brigitte Vergne-Cain et Gérard Rudent, 124 pages

Petits Bonheurs de la semaine

Les Petits Bonheurs de la semaine #1

Bonjour à tous ! Vous avez été assez nombreux à souhaiter la création de ce nouveau rendez-vous des Petits Bonheurs, qui a pour but de mettre en lumière les jolis moments de ma semaine. C’est parti pour le premier numéro !

1. Assister au spectacle pyrotechnique Defacto, à la Grande Arche de La Défense, cette année sur le thème du voyage : de magnifiques projections, lumières, musiques et feux d’artifices autour de la Grande Arche. Pendant 40 minutes, je n’ai pensé qu’à ce beau spectacle au final éblouissant.

2. Pendre la crémaillère d’une amie et faire la fête jusqu’à 6h30 ce matin, même s’il m’a fallu dormir tout ce dimanche pour m’en remettre. Le bonheur d’être entre amis et de rire de tout, de rien !

3. Déguster une assiette de concombres, tomates et cornichons, juste avec une pointe de fleur de sel. Frais, revigorant, bon.

Voici pour ma première semaine !

Livres

Carrie, Stephen King

carrie_stephen-kingPourquoi ce livre ?

Parce qu’il m’a été offert par Anna, lors du swap « Born in the USA » qui a eu lieu en juin dernier. Mais aussi parce que j’avais besoin d’un court roman et qu’il était évidemment temps que je lise ce classique américain.

De quoi ça parle ?

Est-ce nécessaire de l’expliquer ? … Carrie White a 17 ans et vit dans une petite ville américaine sans histoire. Solitaire et mystérieuse, elle est le bouc émissaire de son lycée et doit supporter le fanatisme religieux de sa mère. Qui plus est, elle est dotée d’un don étrange qu’elle ne maîtrise pas assez : celui de déplacer les objets par la pensée. Bientôt arrive la date fatidique du bal de l’école et par miracle, elle est invitée par Tommy, le garçon le plus populaire du lycée, sincère et gentil. Pourtant, la soirée qui semblait si parfaite, va très mal tourner.

Mon avis

Eh oui, eh oui, c’est un sacrilège : aimer les thrillers et autres romans noirs et n’avoir jamais lu Carrie, le comble ! Bien sûr, je connaissais l’histoire. Il y a un certain nombre d’années que je l’ai découverte via l’adaptation cinématographique de Brian de Palma, qui m’avait littéralement scotchée. Surtout Sissy Spacek, qui y incarne l’héroïne avec brio (et a d’ailleurs reçu des prix pour cette interprétation).

J’ai aussi vu récemment la nouvelle adaptation de Kimberly Peirce avec Chloe Grace Moretz (une Carrie un peu trop belle à mon goût) et c’est aussi ce visionnage qui m’a donné envie d’en savoir plus.

carrie-actrices

Le roman, donc. Ebouriffant. Intelligent. Ce n’est pas un roman d’horreur à proprement dit : l’auteur ne se satisfait pas de quelques terribles scènes sanglantes. Il construit autour du drame final une véritable réflexion. Si Carrie use violemment de son pouvoir, ce n’est pas seulement parce que sa mère est folle, parce qu’elle veut se venger ou parce que ce fameux don est incontrôlable. C’est aussi parce qu’elle a subit trop de harcèlements et de moqueries, qui l’ont détruite. Le comportement des autres, des gens « normaux » donc, a une incidence terrible sur cette jeune fille mal dans sa peau. La relation de cause à effet est parfaitement exploitée par l’auteur ! Si untel n’avait pas dit ça, fait ça, proposé ceci, cela ne serait pas arrivé.

Car le personnage de Carrie est très attachant : on aime cette jeune fille qui ne demande qu’à vivre comme tout le monde et l’on croise les doigts tout le long du roman pour que tout se passe bien pour elle, même si l’on connaît déjà l’issue de l’histoire (comme pour Titanic, tiens !). Au diable sa folle de mère ! Carrie est innocente, malgré les horreurs qu’elle commet.

Rassurez-vous ! Je parle librement de la fin de l’histoire mais Stephen King ne nous cache rien : dès le début et tout le long du roman, il nous livre de faux extraits de journaux et autres témoignages revenant sur la soirée du bal. La fin, d’ailleurs, est véritablement explosive. Tout cela va bien plus loin que dans les deux films et j’ai beaucoup apprécié cette folie furieuse qui mène à la destruction massive.

Enfin, est-il nécessaire de parler du style de l’auteur ? Stephen King est un écrivain, un vrai. Il alterne le récit au passé avec les pensées décousues de Carrie, placées entre parenthèses, surgissant de nulle part, au milieu des phrases. Cela transcrit parfaitement le mal-être de l’héroïne qui se bat constamment contre le désir de vengeance et l’éducation stricte et religieuse que lui a inculquée sa mère, au profit des plaisirs simples et de la vie sociale, qu’elle souhaite plus que tout.

Il y aurait des milliers de choses à dire sur ce roman brillant, qui mérite son succès et qui, je vous le rappelle, est le premier roman de l’auteur et date de 1974. Il est à lire, c’est certain. Un intense moment de lecture qui pose beaucoup de questions. Incontournable !

KING Stephen, Carrie, éditions Le Livre de Poche, 2013 (édition originale de 1974), traduit par Henri Robillot, 282 pages

Blabla

Swap entre deux Laura

Encore un swap ? Eeeeh oui. L’année 2014 sera l’année des colis chargés de livres et autres gourmandises.

Laura, du blog Aimer les dimanches, et moi nous étions promis d’échanger des colis entre nous, comme ça, pour faire connaissance. On attendait juste le bon moment pour le faire : ce fut début septembre. Nos « conditions » ?
2 livres : Laura a pu s’aider de ma wishlist, quant à moi, j’avais comme consigne « des romans policiers ou thrillers qui ne font pas trop peur » (en gros).
quelque chose qui se mange et qui vient de nos régions respectives : la Belgique pour elle, le Poitou-Charentes pour moi (j’ai choisi ma région de cœur, et alors ?).
quelque chose en rapport avec notre prénom commun, pour le petit clin d’œil.

J’ai de mon côté concocté un colis à mon image et j’étais ravie de l’envoyer à Laura. Je la laisse vous présenter son contenu. Voici ce que j’ai reçu de sa part :

Le colis très coloré ! (Je crois que je l’ai ouvert à l’envers par contre.)

Les cadeaux sortis du paquet ! Ouaaaah !

colis-3Les cadeaux déballés !

Les 2 livres :
Quand j’étais Jane Eyre, de Sheila Kohler, que j’ai TRES TRES envie de lire (Jane Eyre mon amour !)
Ecarlate, de Hillary Jordan, qui m’avait aussi beaucoup donné envie

La chose qui se mange : des Chokotoff qui collent aux dents avec délice (il en manquait déjà) et qui ont marqué l’enfance de ma copine, une mini-tablette de chocolat au lait/spéculoos et une barre de chocolat noir/quinoa (qui m’a rendue heureuse). Ils sont forts ces Belges !

La surprise en rapport avec notre prénom commun : La petite maison dans la prairie, tome 1, de Laura Ingalls Wilder, dans une magnifique édition (bravo Flammarion !), que nous avons prévu de lire en commun pour fêter ça (youpiiiii !).

En bonus : une jolie carte de Bruxelles qui m’a un peu fait voyager, et du vernis rouge assorti de son top-coat (moi qui suis vernis-addict, ça tombe bien !).

C’est pas beau tout ça ? J’ai vraiment été gâtée et ces cadeaux m’ont donné le sourire ! Autant vous dire qu’il n’y a déjà plus rien de comestible, mais il me reste la lecture et j’ai hâte d’entamer ces beaux romans.

MERCI mille fois Mademoiselle ! Au plaisir d’échanger à nouveau avec toi (il me faudra d’autres chocolats belges de toute façon :-p). Si vous n’avez jamais tenté l’aventure du swap, lancez-vous ! C’est une belle expérience et préparer un colis est aussi agréable que d’en recevoir.

Blabla

Ca vous dit ?

J’ai besoin de vous !

Le contexte : j’aime beaucoup lire la série des « Petits Bonheurs de la Semaine » de ma chère Laura sur Aimer les Dimanches. On suit son évolution et l’on est un peu mis dans la confidence des belles choses qui ont ponctué sa semaine.

L’idée : Après avoir consulté mon homonyme et obtenu son autorisation de reprise (eh ouiiii, hein !), j’aimerais reprendre cette idée sur le blog. Cela me permettrait de mettre en avant les petits bonheurs qui m’ont fait plaisir dans les jours passés, moi qui ai parfois tendance à ne retenir que les mauvaises choses. Cela serait aussi un moyen de faire vivre le blog quand je suis dans une période un peu trop remplie, qui m’empêche de lire autant que je le voudrais (comme maintenant, quoi) et, donc, de chroniquer à tour de bras !

Est-ce que ça vous irait ? Par exemple, je pourrais publier ce nouveau format de chronique tous les week-ends : à moi ensuite de m’organiser pour que ce soit le samedi ou le dimanche, ça me laisse plus de choix en cas de repas de famille/randonnée/vacances/flemmardise/sortie cinéma/problème quelconque.

Si vous êtes assez à vous manifester, je lance ce nouveau genre très bientôt (pas le week-end du 13-14 septembre car je serai surbookée, mais le suivant !).

Merci les amis !

 

Livres

Si je reste, Gayle Forman

si-je-reste_gayle-formanPourquoi ce livre ?

Je l’ai trouvé très peu cher en bouquinerie et sa couverture me faisait de l’œil : à la fois apaisante et mystérieuse. Sachant qu’il allait être adapté au cinéma, j’ai parié dessus en me l’offrant.

De quoi ça parle ?

Mia, une jeune fille de 17 ans, à tout ce qu’il faut pour être heureuse : une famille aimante et unie, un amoureux transi, une passion pour le violoncelle et de jolis projets musicaux. Tout cela va être détruit par un banal accident de voiture. Mia, seule survivante, est entre la vie et la mort. Elle doit choisir entre les deux.

Mon avis

Rien de très original dans cette histoire, pourtant, Si je reste est un joli petit roman qui se lit très vite et avec plaisir. La jeune Mia, qui observe son corps tel un fantôme et constate la tristesse de ses proches, va devoir prendre une décision peu banale : mourir, et rejoindre sa famille ; ou vivre, et se battre contre le chagrin.

Cela semble peu pour combler les 189 pages du roman, mais l’auteur a eu l’idée astucieuse d’insérer de nombreux flashbacks entre ces moments de « flottement » (c’est le cas de le dire). On fait donc la connaissance de Mia et de ses proches et l’on s’attache rapidement à eux, unis grâce à leur passion commune pour la musique. Omniprésente, cette dernière habille vraiment l’histoire. On est spectateurs de la vie de l’héroïne, telle une bande-annonce sur fond musical qui défilerait devant nos yeux.

Rien de transcendant, donc, mais une belle lecture calme et facile. Ce qu’il faut pour passer deux heures en bonne compagnie.

Informations complémentaires

Si je reste a été adapté au cinéma par R. J. Cutler. Il sort en salles françaises le 17 septembre 2014. Je pense que j’irai voir ce que ça donne ! En attendant, voici la bande-annonce.

FORMAN Gayle, Si je reste, éditions Pocket, 2010 (2009 pour l’édition originale), traduit par Marie-France Girod, 189 pages

Livres

La saga Divergente, Veronica Roth

serie-divergente

Pourquoi ces livres ?

Parce que je suis curieuse, tout simplement ! Mon amie V. m’a proposé de me prêter la trilogie et j’ai accepté avec plaisir avant de me plonger dedans début août.

De quoi ça parle ?

L’histoire se passe dans un lointain futur, dans une ville organisée par factions : selon leur personnalité, les habitants font partie des Altruistes, des Audacieux, des Sincères, des Erudits ou des Fraternels. Chacun a son rôle dans la société. Beatrice, une jeune fille de 16 ans, s’apprête à choisir la faction à laquelle elle va appartenir durant toute sa vie. Son problème ? Elle ne répond à aucune catégorie : c’est une Divergente. Elle ne sait pas encore qu’elle va jouer un rôle majeur dans la révolution qui se soulève discrètement…

Mon avis

Avant toute chose, pardon pour le désaccord entre les couvertures. Impossible de trouver la couverture du tome 3 accordée aux deux premiers, qui sont les éditions dans lesquelles j’ai lu Divergente.

Je lis finalement assez peu de sagas car j’ai tendance à me dire qu’il existe des millions de romans en un seul volume qui méritent aussi d’être lus. Cette fois, j’ai tapé fort : j’ai enchaîné avec les trois tomes de la trilogie Divergente durant le mois d’août, à la fois pour ne rien oublier d’un tome à l’autre et pour en être « débarrassée » (si l’on peut dire ça comme ça).

Que vaut donc cette saga, qui s’inscrit dans le genre Young Adult dystopique à la mode actuellement ? J’ai d’abord été frappée par le style d’écriture très pauvre de Veronica Roth. Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple !? L’auteur semble adorer broder des phrases alambiquées qui ne veulent rien dire et des métaphores à l’eau de rose. Dommage. Car l’histoire reste prenante. Malgré le style, on s’accroche à l’intrigue.

Le premier tome est selon moi le plus intéressant : il permet de faire la découverte de ce monde complètement divisé, à l’aube d’une révolution sanglante. On suit également l’héroïne dans ses premiers pas d’adulte : la voilà qui découvre une faction inconnue, un futur groupe d’amis, un amoureux, une famille secrète… Tout cela fait que l’on tourne les pages sans hésitation !

Le deuxième tome est un peu plus lent. La première révolution a eu lieu et chacun vit dans ses retranchements, attendant le deuxième coup d’envoi. La fin, pleine d’action et de rebondissements, apporte son lot de consolation.

Le dernier tome, lui, est encore plus mou du genou. L’annonce finale du tome 2 retombe comme un soufflé au fromage (eh oui). Les révélations sont nombreuses et c’est sans doute ça que j’ai préféré. Enfin, on comprend certaines choses ! Pourtant, cela aurait mérité d’être encore plus creusé, plus accompli. Plus politique, peut-être ! Quelque chose d’un peu plus adulte, en somme. Tout reste en suspens : on connaît la vérité mais finalement, il ne se passe pas grand-chose. Beaucoup de bruit pour rien, quelle déception !

La fin de la saga, que je ne révèlerais pas évidemment, ne m’a rien procuré de particulier. Je ne me suis pas attachée aux personnages, je n’ai donc pas eu d’espoir, de regret, de déception ou de joie. Une fois le roman terminé, j’étais seulement soulagée de l’avoir fini pour passer à autre chose.

En conclusion, Divergente part sur de bonnes bases (mis à part le style de l’auteur !) puis dégringole. La bonne idée de départ aurait mérité plus de travail. Dans le même genre, préférez Hunger Games.

ROTH Veronica, Divergente, tomes 1, 2, 3, éditions Nathan, 2012, 2014, 2014, traduit par Anne Delcourt, 444 pages, 461 pages, 461 pages

Blabla

C’est la rentrée !

J’ai à peine cligné des yeux et déjà, l’été est fini, ou presque. Juin et juillet furent des mois de travail, de stage génial en documentation. Beaucoup de belles lectures, il faut croire que je choisis bien au hasard en ce moment. Août fut un mois de vacances. Pas de vrai long séjour au soleil, mais plutôt des petites vacances par-ci par là : Nice et son soleil brûlant ; Trouville puis Mézidon-Canon en Normandie, où le vent a soufflé plus que de raison alors que j’étais perchée dans une cabane, entourée d’animaux, tranquille ; La Rochelle, au cœur de mon cocon familial ; Paris, entre amies, entre amoureux. Un mois passé à mille à l’heure, plutôt sous le signe de la musique et du cinéma que de la lecture. J’enchaîne avec les trois tomes de Divergente avant de revenir vous en parler.

Mon mois de septembre va sans doute passer aussi vite. La rentrée apporte comme toujours son lot de nouveautés : nouvelle et dernière année d’études (encore, oui !), première longue expérience professionnelle dès la semaine prochaine, retrouvailles avec ma classe de documentalistes en herbe, à qui je me suis attachée, il faut bien l’avouer.

De belles lectures m’attendent encore dans mes étagères. J’ai aussi fait le premier pas pour un roman en anglais, j’ai envie de voir ce que je vaux à ce niveau-là.

Septembre, c’est parti !

2014_08_05 016