Expositions et visites·Films·Spectacles

Bilan culturel de juin 2017

Coucou !

Comme l’année dernière, je suis partie en vacances fin juin-début juillet, et cela a retardé la publication du bilan culturel mensuel. Oups ! De belles découvertes à partager, néanmoins.

Exposition

Dalida, une garde-robe de la ville à la scène

dalida-expo-galliera

Un vendredi soir, une collègue m’a gentiment invitée à découvrir l’exposition sur la garde-robe de Dalida, proposée par le musée Galliera, à Paris. Voir des jolies robes de soirée ou des tenues abracadabrantes de l’artiste me tentait beaucoup ! Et en effet, cela valait le coup.

L’exposition est assez courte : ça, j’aime ! Pas le temps d’avoir mal aux pieds ou au dos.

On retrace la vie de Dalida à travers ses tenues, en déambulant de salle en salle : les vêtements sont parfois somptueux, parfois rigolos, ou même carrément extravagants ! On se verrait bien en essayer quelques uns… En tout cas, je note que la chanteuse avait une très petite taille pour rentrer dans des robes aussi étroites !

Très jolie découverte, à tenter jusqu’au 13 août 2017 au Musée Galliera.

Spectacles

Le Siffleur et son quatuor à cordes

le-siffleurC’était le dernier spectacle de la saison théâtrale de ma ville et j’avais hâte de le découvrir ! Car le Siffleur a une belle réputation dans le monde du spectacle et j’ai même failli acheter des places durant l’année pour aller le voir à Paris, oubliant que j’avais déjà réservé la soirée près de chez moi (mémoire de poisson rouge, bonjour !).

C’était bien sûr à la hauteur de mes attentes ! En costume-nœud papillon, entouré par un quatuor à cordes de musiciennes, Fred Radix – alias le Siffleur – prend place sur une scène vide, debout sur une petite estrade. Et se met à siffler ! Cet homme-là doit avoir les cordes vocales bien huilées, car il ne rate aucune note et parvient même à siffler de grands airs de musique aux notes aiguës et acérées.

Il alterne sifflement d’airs d’opéra connus, de musiques classiques et de grands tubes populaires et joue avec le public, avec un humour pince-sans-rire qui désarçonne avant de séduire.

C’est un art original que l’art de siffler : il fallait beaucoup de cran pour oser en faire un spectacle. C’est réussi ! A voir !

Carmen à l’Opéra Bastille, par Calixto Bieito

carmen-opera-bastilleIl y a quelques mois de cela, j’ai invité une amie à l’opéra pour ses 30 ans : j’ai choisi le fameux Carmen de Bizet et de très bonnes places. Notre soirée était faite !

C’était d’abord l’occasion de découvrir l’opéra Bastille de Paris : moderne, cette salle conçue en 1989 n’est pas très esthétique – de l’extérieur comme de l’intérieur. Pourtant, les larges couloirs et la grandeur de la salle de spectacle m’ont ébloui dès le début : attention, nous ne sommes pas au théâtre. Cela s’apparente plus à un stade qu’à un théâtre classique.

Enfin, la soirée a commencé : j’avais des étoiles plein les yeux durant 2h30 ! La première partie a frappé fort avec une Carmen séductrice et mystérieuse, dans un univers des années 60 : chœur d’enfants, soldats, ouvrières évoluent dans un décor épuré, où trônent une cabine téléphonique et un drapeau espagnol. Par la suite, la scène s’est remplie de vieilles voitures qui figuraient ainsi le camp de bohémiens : magnifique idée !

carmen-opera-bastille-scene

Carmen, incarnée par la belle Anita Rachvelishvili, prenait toute la place avec sa voix en or et sa présence scénique : sauvage, indépendante, rebelle, c’est une allégorie de la liberté et de l’amour ! Une de mes héroïnes, c’est certain.

Anita Rachvelishvili
Anita Rachvelishvili

Déjà séduite par l’opéra de Bizet, je suis tombée sous le charme de cette mise en scène moderne et inattendue, qui démontre que l’histoire de Carmen est intemporelle.

« L’amour est un oiseau rebelle que nul ne peut apprivoiser.
Et c’est bien en vain qu’on l’appelle, s’il lui convient de refuser ! »

Cinéma

Une seule sortie ciné en juin ! J’ai perdu le rythme…

Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar, de Joachim Rønning et Espen Sandberg

affiche-pirates-des-caraibes-la-vengeance-de-salazar

Rien d’extraordinaire dans ce cinquième volet des Pirates des Caraïbes. On y retrouve avec plaisir mais sans surprise les formules habituelles : malédiction, méchant pirate, vieux ennemis devenus amis, humour, amour, rhum et cascades en bateaux de pirates.

C’était une sortie entre amis qui ne demandait rien de plus que cela : un film d’aventure avec des clins d’œils aux précédents films de la saga et un Johnny Depp fidèle à son personnage Jack Sparrow.

L’arrivée de deux nouveaux héros rafraîchit un peu l’histoire mais ils prennent vite les rôles des jeunes amoureux courageux qu’incarnaient auparavant Keira Knightley et Orlando Bloom.

Même si j’ai passé un bon moment, je crois qu’il est temps que la franchise s’arrête. Pas de renouvellement dans le scénario, inventez autre chose, que diable !

A très bientôt pour le bilan de juillet !

Une réflexion au sujet de « Bilan culturel de juin 2017 »

  1. Coucou,
    Ca fait longtemps que je n’ai plus laissé de message :-S
    Mais cette fois c’est pour te faire découvrir quelque chose que tu ne connais pas, enfin je l’espère !
    Il y a de ça plusieurs années ( je les compte même plus) tu m’as fait découvrir plusieurs groupes comme DSLZ (Debout Sur Le Zinc pour ceux qui ne connaissent pas) et les Cowboys Fringants. Groupes que j’adore, soit dit en passant. Et dans le même style de musique j’ai découvert « Les p’tits yeux », tu connais ?
    Si tu ne connais pas, j’espère que aura appréciera autant que moi 😉

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