Livres

Ma belle-mère russe et autres catastrophes, Alexandra Fröhlich

ma-belle-mere-russe_alexandra-frohlichPourquoi ce livre ?

Je l’ai gagné cet été sur le blog de La Fille de l’Encre (un très chouette blog lifestyle d’ailleurs) et j’étais ravie ! Ce roman s’annonçait léger et drôle, tout ce dont j’avais envie.

De quoi ça parle ?

Paula est une avocate désoeuvrée : elle vient de perdre son job et son mari volage. Un jour pourtant, une famille de Russes haut perchés débarque dans son bureau et lui demande de l’aide. Très vite, elle va prendre part à leurs improbables aventures, en choisissant d’épouser le fils Artjom… et toute la famille avec.

Mon avis

C’était chouette ! Le livre, en tant qu’objet, était déjà très agréable à lire : couverture brillante, pages épaisses, chapitres courts… Tout cela m’a plu.

L’histoire, très abracadabrante, laisse la part belle à la folie et à l’imagination débordante de l’auteure. La nouvelle famille de Paula a le don de se fourrer dans des situations rocambolesques, mais sait aussi désamorcer tous les problèmes en les balayant d’un simple Davaï. Paula, au bord de la crise de nerfs, finit par s’attacher à Artjom et ses parents, généreux et envahissants.

Je crois que ce j’ai préféré, c’est le style d’écriture ! Paula s’exprime à travers de nombreuses phrases ironiques, truffées de bons mots et de sarcasmes. Au diable la raison, c’est la folie qui prime et même notre héroïne s’y met ! L’âme slave s’empare d’elle et de ses propres parents, pourtant si froids, si tristes, si rangés.

A partir du moment où je me suis plongée dans ce roman, j’ai vu/entendu des références aux Russes un peu partout ! La couverture du magazine Flow d’octobre/novembre 2015, la vidéo « What the cut – spécial vidéos russes » de MrAntoineDaniel sur YouTube… Je crois que j’étais VRAIMENT fascinée par cette histoire pour être si attentive à tout ce qui pouvait être russe autour de moi. Héhé !

Concluons en disant que ce roman humoristique est rempli d’optimisme. Il rafraîchit et fait rigoler tout en jouant avec les clichés sur les Russes. Si vous avez envie de passer un bon moment de détente, sans prise de tête, mais aussi sans eau de rose et rebondissements culcul-la-praline, optez pour ce bouquin !

Merci à Olivia et aux éditions Piranha pour ce joli cadeau !

Livres

Le journal de Bridget Jones, Helen Fielding

bridget-jonesPourquoi ce livre ?

Il s’agit sans doute de ma première lecture “chick-lit”. La période actuelle n’étant pas toute rose, j’avais envie de lire quelque chose de plus léger que mes polars et thrillers. L’article d’Aniouchka m’a convaincue : il fallait que je lise Le journal de Bridget Jones pour rigoler un bon coup.

De quoi ça parle ?

Bridget Jones, trentenaire britannique, dresse un journal de ses aventures professionnelles et amoureuses : rien ne va plus dans sa vie. Indépendante, elle recherche plus ou moins l’homme de sa vie, mais c’est sans compter sur les réflexions de son entourage et sa maladresse légendaire. Bridget consigne tout dans son journal : ses excès (calories, alcool, cigarettes…) mais aussi ses regrets, ses souffrances et ses joies. On devient alors le/la confident(e) attitrée de ce personnage féminin haut-en-couleur.

Mon avis

Le journal de Bridget Jones est un vrai bol d’air frais : l’écriture, légère, spontanée et aérée, ainsi que la mise en page (nombreux retours à la ligne, découpage par date et par mois) permettent de lire sans aucune difficulté les aventures de l’héroïne. Il ne manque que l’écriture au stylo et les ratures pour que l’on y croit vraiment. Un bon point de la part de l’auteur, qui met ainsi en scène une jeune femme maladroite, joyeuse et préoccupée par des millions de choses, bref, une femme qui nous ressemble.

Pas de suspense insoutenable ou de renversement de situation incroyable dans ce roman. Mais ce n’est pas ce que l’on vient chercher. On suit les affres amoureuses de Bridget, on rencontre ses amis féministes, sa mère névrosée, son père dépressif. Les anecdotes font toute l’histoire et l’on s’y retrouve forcément : comme elle, on mange trop pendant les fêtes de Noël, on regrette de ne pas être aller faire du sport (mais l’on n’y va pas pour autant), on prend des bonnes résolutions qui tombent à l’eau une heure plus tard… Plus qu’un personnage, Bridget devient une copine. On aurait envie de se faire une soirée télé-vernis avec elle !

L’adaptation cinématographique est, je trouve, assez fidèle au bouquin. On y retrouve les mêmes catastrophes, les mêmes personnages et les mêmes mensonges. Lire le livre quand on connaît le film est donc une bonne façon de se replonger dans cette comédie. Rapide à lire et très joyeux, Le journal de Bridget Jones vous redonnera le moral un temps et vous fera rire, sans aucun doute !

FIELDING Helen, Le journal de Bridget Jones, éditions J’ai Lu, 2000 (1996 pour l’édition originale), traduit par Arlette Stroumza, 347 pages