Livres

Je peux très bien me passer de toi, Marie Vareille

je-peux-tres-bien-me-passer-de-toi_marie-vareillePourquoi ce livre ?

Il m’a été offert par ma chère Sandrine du blog Vu de mes lunettes quand j’ai eu un petit coup de mou. Alors je n’ai pas tardé à le lire !

De quoi ça parle ?

Chloé repousse sans cesse son projet d’écriture et multiplie les aventures tout en s’accrochant à son ex-copain, qui est aussi son chef au boulot ; Constance est une célibataire romantique et endurcie qui n’ose pas vivre ses rêves. Les deux copines parisiennes vont conclure un pacte : la première va devoir démissionner et s’isoler à Marinzac pour écrire, l’autre coucher avec un inconnu et aborder Tristan, qui ne sait même pas qu’elle existe.

Mon avis

Je lis assez peu de chick-lit ou de comédie, mais je dois avouer que de temps en temps, ça aère l’esprit. Je me suis laissée porter par les aventures de Chloé et Constance, deux jeunes femmes d’aujourd’hui, prêtes à en découdre avec leurs soucis.

Je me suis plutôt reconnue dans le personnage de Constance, un peu rêveuse et romantique, qui préfère passer le temps dans les romans de Jane Austen plutôt que dans les bars à séduire des inconnus. Pourtant, au fil de ma lecture, je me suis plus intéressée à Chloé. Isolée dans les vignobles bordelais, elle fait la rencontre de personnages intrigants qui ont éveillé ma curiosité.

L’alternance des chapitres « Chloé » et « Constance » permet d’avoir les deux points de vue sur le quotidien des deux copines, même si elles sont assez peu souvent ensemble… C’est peut-être d’ailleurs ce qui m’a manqué : cette relation amicale m’a semblé un peu « secondaire » et elle aurait pu prendre un peu plus de place. C’est d’ailleurs le cas dans les derniers chapitres. Leurs différents points de vue sur une même situation enrichit le récit !

Enfin, c’est un roman drôle avant tout ! Les histoires d’amour des deux héroïnes amènent plusieurs situations ou répliques détonantes et cela fait du bien.

Un livre qui donne un coup de frais sans être farfelu, à lire si vous avez besoin de prendre l’air et de colorer votre quotidien.

Livres

Le journal de Bridget Jones, Helen Fielding

bridget-jonesPourquoi ce livre ?

Il s’agit sans doute de ma première lecture “chick-lit”. La période actuelle n’étant pas toute rose, j’avais envie de lire quelque chose de plus léger que mes polars et thrillers. L’article d’Aniouchka m’a convaincue : il fallait que je lise Le journal de Bridget Jones pour rigoler un bon coup.

De quoi ça parle ?

Bridget Jones, trentenaire britannique, dresse un journal de ses aventures professionnelles et amoureuses : rien ne va plus dans sa vie. Indépendante, elle recherche plus ou moins l’homme de sa vie, mais c’est sans compter sur les réflexions de son entourage et sa maladresse légendaire. Bridget consigne tout dans son journal : ses excès (calories, alcool, cigarettes…) mais aussi ses regrets, ses souffrances et ses joies. On devient alors le/la confident(e) attitrée de ce personnage féminin haut-en-couleur.

Mon avis

Le journal de Bridget Jones est un vrai bol d’air frais : l’écriture, légère, spontanée et aérée, ainsi que la mise en page (nombreux retours à la ligne, découpage par date et par mois) permettent de lire sans aucune difficulté les aventures de l’héroïne. Il ne manque que l’écriture au stylo et les ratures pour que l’on y croit vraiment. Un bon point de la part de l’auteur, qui met ainsi en scène une jeune femme maladroite, joyeuse et préoccupée par des millions de choses, bref, une femme qui nous ressemble.

Pas de suspense insoutenable ou de renversement de situation incroyable dans ce roman. Mais ce n’est pas ce que l’on vient chercher. On suit les affres amoureuses de Bridget, on rencontre ses amis féministes, sa mère névrosée, son père dépressif. Les anecdotes font toute l’histoire et l’on s’y retrouve forcément : comme elle, on mange trop pendant les fêtes de Noël, on regrette de ne pas être aller faire du sport (mais l’on n’y va pas pour autant), on prend des bonnes résolutions qui tombent à l’eau une heure plus tard… Plus qu’un personnage, Bridget devient une copine. On aurait envie de se faire une soirée télé-vernis avec elle !

L’adaptation cinématographique est, je trouve, assez fidèle au bouquin. On y retrouve les mêmes catastrophes, les mêmes personnages et les mêmes mensonges. Lire le livre quand on connaît le film est donc une bonne façon de se replonger dans cette comédie. Rapide à lire et très joyeux, Le journal de Bridget Jones vous redonnera le moral un temps et vous fera rire, sans aucun doute !

FIELDING Helen, Le journal de Bridget Jones, éditions J’ai Lu, 2000 (1996 pour l’édition originale), traduit par Arlette Stroumza, 347 pages